Commerce

Kenya : Les enjeux de la normalisation pour le commerce intra-africain au cœur de la 32e assemblée générale de l’ARSO

La 32ème Assemblée générale de l’Organisation africaine de normalisation (ARSO) s’est ouverte, le mercredi 26 août 2026, à Mombasa, au Kenya, sous la présidence du vice-président de la République du Kenya, le professeur Kithure Kindiki.

Réunissant les délégations des États membres de l’organisation, la rencontre, qui a lieu du 24 au 28 août, était placée sous le thème : « Normes facilitant le commerce intra-africain dans le cadre de la ZLECAF. Un seul certificat à votre service ». Elle visait à renforcer le rôle de la normalisation, de la certification et de l’évaluation de la conformité dans la facilitation des échanges et l’accès des produits africains aux différents marchés du continent.

La question des normes s’invite ainsi au cœur des enjeux liés à l’intégration commerciale africaine. Alors que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) ambitionne d’accroître les échanges entre les pays du continent, la convergence des exigences de qualité apparaît comme une condition pour faciliter la circulation des marchandises.

L’harmonisation des normes doit notamment permettre de réduire les obstacles techniques auxquels peuvent être confrontées les entreprises lorsqu’elles cherchent à commercialiser leurs produits sur plusieurs marchés africains. Des exigences, différentes d’un pays à l’autre peuvent, entraîner des procédures supplémentaires, des coûts de conformité et, dans certains cas, ralentir l’accès aux marchés.

À l’inverse, la mise en place de références communes et la reconnaissance des procédures de certification peuvent contribuer à fluidifier les échanges. La conformité des produits constitue également un élément de confiance pour les consommateurs et les opérateurs économiques, tout en participant à l’amélioration de la compétitivité des productions africaines.

Au-delà de la dimension technique, ces travaux ont porté sur des enjeux directement liés à l’activité économique. Une infrastructure de qualité plus cohérente à l’échelle africaine peut faciliter les échanges, soutenir les entreprises et renforcer la confiance dans les produits commercialisés.

Sercom

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