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	<description>Le quotidien économique de l&#039;entrepreneur africain</description>
	<lastBuildDate>Fri, 25 Sep 2026 09:34:45 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Togo : Réalisation d&#8217;une cartographie des besoins des entreprises vis à vis de la recherche scientifique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 09:34:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[Togo : Réalisation d&#8217;une cartographie des besoins des entreprises vis à vis de la recherche scientifique La Chambre de commerce et d&#8217;Industrie du Togo (CCI-Togo) a présenté, lors d&#8217;un atelier national tenu les mardi 15 et mercredi 16 septembre 2026 à Lomé sur la valorisation de la recherche scientifique, une cartographie des attentes des entreprises [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Togo : Réalisation d&rsquo;une cartographie des besoins des entreprises vis à vis de la recherche scientifique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chambre de commerce et d&rsquo;Industrie du Togo (CCI-Togo) a présenté, lors d&rsquo;un atelier national tenu les mardi 15 et mercredi 16 septembre 2026 à Lomé sur la valorisation de la recherche scientifique, une cartographie des attentes des entreprises togolaises vis-à-vis de la recherche scientifique. La présentation, assurée par Koffi Patale, directeur de l&rsquo;Unité d&rsquo;Implémentation des Résultats de Recherche et d&rsquo;Innovation (UIRRI) de la CCI-Togo, couvre sept filières, six besoins communs et un diagnostic sans ambiguïté sur les lacunes à combler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On part dans un premier temps d’un paradoxe : si le tissu économique togolais reste à plus de dominé 90 % par des très petites et moyennes entreprises (la cartographie de la CCI-Togo avance même le chiffre de 99,3 % des entreprises formelles, cohérent avec les 99 % relevés par la CNUCED et les 96,9 % documentés par l&rsquo;IFC pour les « petites entreprises »), ces TPME ne génèrent pourtant que 22 % du chiffre d&rsquo;affaires du secteur privé formel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le lot, 85 % des unités économiques opèrent encore dans l&rsquo;informel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De même, si la dynamique de création d&rsquo;entreprises s&rsquo;accélère (de 5848 immatriculations en 2012 à 13 835 en 2022, selon la CCI-Togo), le tissu reste dominé par des structures peu productives, avec un déficit persistant de compétences techniques et managériales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Le tissu économique reste dominé par de très petites structures peu productives, avec un déficit de compétences techniques et managériales, et une culture entrepreneuriale et d&rsquo;innovation encore insuffisante », a résumé Koffi Patale devant les participants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est sur ce terrain que la CCI-Togo a conduit sa cartographie, croisant les termes de référence gouvernementaux, la stratégie de développement du secteur privé (SDCP 2030), l&rsquo;étude du Conseil national du patronat avec le PNUD et les données de l&rsquo;indice mondial de l&rsquo;innovation de l&rsquo;OMPI.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’évaluation de la CCI-Togo fait cependant ressortir sept filières, aux besoins particuliers à combler, du point de vue du privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Première filière de l&rsquo;économie nationale, l&rsquo;agriculture occupe environ deux tiers de la population active togolaise et contribue à 40 % du PIB. Elle concentre les besoins les plus immédiats : procédés de transformation et de conservation adaptés aux matières premières locales, accès aux normes et certifications pour exporter vers la sous-région et l&rsquo;Union européenne, financement des chaînes de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La politique agricole sectorielle 2016-2030 prévoit que la principale source de financement des investissements estimés sera constituée de capitaux privés, à hauteur de 56 % du montant total, adossés au besoin à des schémas de partenariat public-privé, selon le gouvernement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La filière réclame aussi des passerelles contractuelles avec l&rsquo;ITRA (Institut togolais de recherche agronomique) et les centres de recherche agronomique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que le Togo figure parmi les principaux exportateurs de soja biologique certifié vers l&rsquo;Union européenne (UE).</p>



<p class="wp-block-paragraph">60 à 80 % de la population togolaise recourent aux plantes médicinales. Plusieurs initiatives de biotechnologie développent déjà des médicaments traditionnels améliorés. Les besoins exprimés portent sur le passage du laboratoire à l&rsquo;homologation (essais cliniques, autorisations de mise sur le marché, standardisation des dosages), et sur des partenariats structurés entre tradithérapeutes, chercheurs et industriels pharmaceutiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Énergie : Le taux d&rsquo;électrification a franchi les 75 % à fin 2025, contre 45,6 % en 2019. La centrale solaire de Blitta, lancée à 50 MWc en 2021, a été portée à 70 MWc en 2025 ; son extension à 100 MWc est en cours et constitue un objectif pour 2026, selon les déclarations officielles du gouvernement.&nbsp; Quelque 70 milliards de FCFA ont été mobilisés au budget 2026 pour la politique énergétique</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les besoins identifiés couvrent les solutions locales de stockage et de maintenance pour le solaire décentralisé, le financement de l&rsquo;innovation dans les énergies renouvelables et la structuration de la filière autour d&rsquo;un interlocuteur unique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">TIC et numérique : Le secteur des TIC représente environ 4 % du PIB en 2022, pour un objectif national de 10 %. Plus de 300 startups ont été recensées au Togo, avec plus de 60 investisseurs actifs dans l&rsquo;écosystème et un taux de pénétration internet de 84,7 % en 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces données sont issues de la présentation de la CCI-Togo et n&rsquo;ont pas fait l&rsquo;objet d&rsquo;une étude indépendante publiée par l&rsquo;institution. Les acteurs réclament du financement d&rsquo;amorçage en phase post-incubation, un renforcement des compétences en IA et cybersécurité, un cadre réglementaire clair pour la fintech et des passerelles entre laboratoires universitaires et startups.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environnement, eau, déchets et BTP :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les besoins couvrent la normalisation et la certification des matériaux de construction locaux ou recyclés, l&rsquo;accompagnement au changement de perception vis-à-vis des matériaux alternatifs et des solutions de valorisation des déchets plastiques et organiques en matériaux ou en énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’angle mort de la propriété intellectuelle</p>



<p class="wp-block-paragraph">En dépit de ces besoins importants et variés, moins de 500 demandes de brevets ont été déposées en 2024 pour l&rsquo;ensemble des 17 pays membres de l&rsquo;OAPI. Une part considérable des résultats de recherche produits chaque année au Togo n’est ni protégée, ni identifiée, ni mise en relation avec des partenaires économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Autrement dit, une part considérable des résultats de recherche produits chaque année au Togo n’est ni protégée, ni identifiée, ni mise en relation avec un partenaire économique capable de les porter au marché », a insisté Koffi Patale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première indication géographique togolaise, le riz de Kovié, a été officiellement certifiée le 3 avril 2025 par l&rsquo;OAPI</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le Conseil national du patronat, plus de la moitié des entreprises créées disparaissent avant leur cinquième année d&rsquo;existence, en partie faute de maîtrise des outils de contractualisation et de protection de leurs actifs immatériels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Six besoins transversaux, et une plateforme en gestation</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des spécificités sectorielles, six besoins communs à toutes les filières ressortent de la cartographie : financement adapté au-delà du crédit bancaire classique, maîtrise de la propriété intellectuelle, structuration de passerelles recherche-entreprise, normalisation et accès au marché, interface pérenne entre acteurs et accès à un répertoire vivant des résultats de recherche valorisables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est précisément dans cette perspective que s&rsquo;est tenu l&rsquo;atelier des 15 et 16 septembre, organisé par la Direction de la recherche scientifique et technique (DRST) du ministère délégué à l&rsquo;Enseignement supérieur, avec l&rsquo;appui de la Commission de la CEDEAO. Quelque 80 participants (chercheurs, responsables de structures de recherche et opérateurs privés) ont travaillé sur les mécanismes de transfert de technologie, les contrats de licence et les bases d&rsquo;une future plateforme nationale public-privé de valorisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La CCI-Togo indique avoir déjà sélectionné 48 innovations à potentiel commercial élevé et formé 45 chercheurs en propriété industrielle. Le précédent programme VaRRIWA, porté par l&rsquo;AUF, avait généré 25 entreprises et 322 emplois au Togo. L&rsquo;enjeu est désormais de pérenniser ces acquis dans un cadre institutionnel stable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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		<title>Tchad : Lancement d&#8217;un Forum sur l&#8217;entreprenariat féminin dans la ville de Koumra</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 09:04:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[Tchad : Lancement d&#8217;un Forum sur l&#8217;entreprenariat féminin dans la ville de Koumra La ville de Koumra a abrité du 17 au 19 septembre 2026, au Centre culturel Champagnat, le Mini Women Succès Forum. Organisée sous le thème « Femmes et entrepreneuriat : innover, inspirer et réussir », cette rencontre a réuni des femmes et [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tchad : Lancement d&rsquo;un Forum sur l&rsquo;entreprenariat féminin dans la ville de Koumra</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La ville de Koumra a abrité du 17 au 19 septembre 2026, au Centre culturel Champagnat, le Mini Women Succès Forum. Organisée sous le thème « Femmes et entrepreneuriat : innover, inspirer et réussir », cette rencontre a réuni des femmes et jeunes filles autour des enjeux de l&rsquo;autonomisation économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la coordinatrice provinciale de Women Succès, Remadje Prisca, ce forum se veut un cadre d&rsquo;apprentissage, de partage et d&rsquo;inspiration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« À Women Succès, nous croyons profondément en la capacité des femmes et des jeunes filles à devenir actrices du développement de leur communauté. Si nous sommes réunies aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est parce que nous partageons cette même conviction : une femme qui connaît sa valeur, qui développe ses compétences et qui ose entreprendre peut changer le cours de sa vie et contribuer à transformer son environnement », a-t-elle affirmé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présente à la cérémonie, Kamissa Florence, secrétaire générale du Mandoul Oriental, a rappelé le rôle central des femmes dans l&rsquo;économie locale, notamment dans l&rsquo;agriculture, le commerce, l&rsquo;artisanat et la transformation des produits locaux. Elle a souligné que la promotion de l&rsquo;autonomisation économique des femmes s&rsquo;inscrit dans les priorités nationales de développement humain et d&rsquo;inclusion des femmes, prônées par le Président de la République du Tchad.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au programme de ces trois jours : échanges, sessions de formation et activités de réseautage. Une occasion pour les participantes de partager leurs expériences et d&rsquo;acquérir des compétences clés pour bâtir leur parcours entrepreneurial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;issue du forum, les organisateurs espèrent voir émerger des projets concrets et durables, avec l&rsquo;appui des services publics et du secteur privé. Un appel a été lancé pour la mise en place d&rsquo;un environnement plus favorable au développement des initiatives féminines, gage d&rsquo;autonomisation sociale et économique des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Hadjalika Arrissa</strong></p>
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		<title>Congo / Secteur privé : La chambre consulaire de Pointe-Noire et l&#8217;API signent un accord de partenariat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 14:15:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat des affaires]]></category>
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					<description><![CDATA[Congo / Secteur privé : La chambre consulaire de Pointe-Noire et l&#8217;API signent un accord de partenariat Mardi 15 septembre à Pointe-Noire, la Chambre consulaire de Pointe-Noire et l’Agence pour la Promotion des Investissements (API) ont signé une convention de partenariat stratégique. Cet accord vise à renforcer leur appui au secteur privé congolais et à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Congo / Secteur privé : La chambre consulaire de Pointe-Noire et l&rsquo;API signent un accord de partenariat</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mardi 15 septembre à Pointe-Noire, la Chambre consulaire de Pointe-Noire et l’Agence pour la Promotion des Investissements (API) ont signé une convention de partenariat stratégique. Cet accord vise à renforcer leur appui au secteur privé congolais et à améliorer l&rsquo;attractivité du Congo auprès des investisseurs nationaux et internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;accord prévoit une mutualisation des efforts autour de plusieurs axes prioritaires : le partage d&rsquo;informations économiques, l&rsquo;organisation conjointe de forums et d&rsquo;expositions, ainsi que la conduite de missions multisectorielles, tant au Congo qu&rsquo;à l&rsquo;étranger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat porte également sur des actions de plaidoyer pour l&rsquo;amélioration du climat des affaires et sur l&rsquo;organisation de visites d&rsquo;entreprises, afin de permettre aux investisseurs de mieux appréhender le potentiel et les opportunités qu&rsquo;offre l&rsquo;économie congolaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie de signature a été l&rsquo;occasion de mettre en lumière les initiatives déjà entreprises par la Chambre Consulaire pour stimuler l&rsquo;activité économique, notamment la plateforme d&rsquo;information des entreprises Liziba, accessible sur http://www.liziba.cg. Cette plateforme vise à faciliter l&rsquo;accès à l&rsquo;information économique tout en améliorant la visibilité des entreprises et des opportunités d&rsquo;affaires au Congo. A été également évoqué le Centre de Médiation et d&rsquo;Arbitrage du Congo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rapprochement s&rsquo;inscrit dans une dynamique globale visant à accroître la visibilité de l&rsquo;offre économique congolaise et à soutenir les efforts en cours pour l&rsquo;amélioration de l&rsquo;environnement des affaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kabongo N’Goye</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : Empress Royalty Corp annonce l&#8217;acquisition d&#8217;un flux aurifère sur la mine d&#8217;or de Tongon propriété de l&#8217;homme d&#8217;affaires Koné Dossongui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 08:52:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[Côte d’Ivoire : Empress Royalty Corp annonce l&#8217;acquisition d&#8217;un flux aurifère sur la mine d&#8217;or de Tongon propriété de l&#8217;homme d&#8217;affaires Koné Dossongui Jeudi 17 septembre, Empress Royalty Corp., société de streaming d’or cotée à la TSX Venture Exchange au Canada, a annoncé un accord pour acquérir les droits sur une partie des flux aurifères [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Côte d’Ivoire : Empress Royalty Corp annonce l&rsquo;acquisition d&rsquo;un flux aurifère sur la mine d&rsquo;or de Tongon propriété de l&rsquo;homme d&rsquo;affaires Koné Dossongui</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Jeudi 17 septembre, Empress Royalty Corp., société de streaming d’or cotée à la TSX Venture Exchange au Canada, a annoncé un accord pour acquérir les droits sur une partie des flux aurifères de la mine d’or Tongon, en Côte d’Ivoire. L’opération intervient neuf mois après le passage de l’actif sous le contrôle d’Atlantic Group, la holding de l’homme d’affaires ivoirien Koné Dossongui, qui l’a racheté en décembre 2025 pour 305 millions USD.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lancée en 2010, Tongon était alors exploitée par le groupe canadien Barrick Mining, qui estime avoir produit plus de 3 millions d’onces d’or sur le site depuis sa mise en service. Alors que la mine produisait encore environ 125 600 onces d’or en 2025, sa vente à Atlantic Group est intervenue dans un contexte d’épuisement de ses réserves exploitables. Barrick qui prévoyait initialement de fermer la mine en 2020, avait finalement prolongé son exploitation, tout en tablant sur une mise en maintenance et entretien à partir de 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour financer le rachat auprès de Barrick, Atlantic Group avait bénéficié d’un financement de 150 millions USD d’Appian Capital Advisory Limited, société de conseil en investissement, comprenant un prêt garanti et un accord de streaming d’or. C’est ce second volet que Empress Royalty Corp. prévoit désormais d’acquérir auprès d’Appian pour 62 millions USD. L’opération lui donnera droit à 3,58 % de la production d’or payable de Tongon, jusqu’à la livraison de 400 000 onces cumulées produites depuis le 31 janvier 2026. Ce taux passera ensuite à 2,93 % jusqu’à 600 000 onces cumulées, avant de tomber à 0,81 % pour le reste du contrat dont la durée est prévue sur 29 ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif au cœur du nouvel accord est un mécanisme de financement par lequel un investisseur apporte des fonds à une mine ou à son propriétaire en échange du droit contractuel d’acquérir une partie de sa production future. Avec l’accord annoncé, Empress Royalty Corp. cherche ainsi à s’exposer à une partie des flux aurifères que Tongon pourrait générer à l’avenir. Si la société revient longuement sur l’historique de la mine et les infrastructures dont elle dispose, elle ne fournit en revanche aucun chiffre sur les niveaux de production enregistrés par Tongon en 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué fait toutefois état de plusieurs initiatives menées par Atlantic Group ces derniers mois, notamment sur le front de l’exploration. Un vaste programme a ainsi été conduit sur le site au cours des deux premiers trimestres de 2026, comprenant des forages à circulation inverse et au diamant, des forages à la tarière ainsi que des essais métallurgiques. Ces travaux auraient confirmé la continuité de la minéralisation sur plusieurs prospects, confortant les perspectives de définition de nouvelles ressources autour des zones minières existantes et le long de corridors abritant des gisements satellites. Une déclaration d’Abissa Kouakou Anzoua, PDG d’Atlantic Group, va dans le même sens et détaille un plan reposant sur l’exploration et le remplacement des réserves.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Tongon est un actif stratégique pour le Groupe Atlantic, et cette transaction soutient la prochaine étape de notre plan pour la mine. Notre stratégie repose sur un investissement soutenu dans l’exploration et le remplacement des réserves, l’amélioration continue de l’exploitation et le développement de gisements satellites grâce à l’infrastructure existante de Tongon. Ensemble, ces initiatives visent à prolonger la durée de vie de la mine, à accroître la production et à renforcer la contribution à long terme de Tongon à la Côte d’Ivoire et aux communautés où nous sommes implantés », a-t-il déclaré</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réussite de ce pari sur la prolongation de Tongon sera déterminante pour Atlantic Group, notamment pour sa capacité à maintenir l’activité de la mine sur la durée. Aucun plan minier actualisé n’ayant encore été rendu public, les prochaines étapes de cette stratégie restent donc à suivre. Au-delà des enjeux industriels et contractuels, la poursuite de l’exploitation conditionne aussi le maintien de l’activité économique générée par le site pour les communautés environnantes et les travailleurs ivoiriens qui y sont employés. L’État ivoirien détient par ailleurs 10 % de Tongon, contre 90 % pour Atlantic Group.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sercom</p>
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		<title>Sénégal : Le patronat plaide pour que la commande publique profite davantage aux entreprises à capitaux sénégalais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 15:30:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat des affaires]]></category>
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					<description><![CDATA[Sénégal : Le patronat plaide pour que la commande publique profite davantage aux entreprises à capitaux sénégalais La commande publique doit davantage profiter aux entreprises à capitaux sénégalais. C&#8217;est l&#8217;une des principales demandes formulées par le président du Conseil national du patronat (CNP), Baïdy Agne, lors de sa rencontre avec le Premier ministre Ahmadou Al [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sénégal : Le patronat plaide pour que la commande publique profite davantage aux entreprises à capitaux sénégalais</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La commande publique doit davantage profiter aux entreprises à capitaux sénégalais. C&rsquo;est l&rsquo;une des principales demandes formulées par le président du Conseil national du patronat (CNP), Baïdy Agne, lors de sa rencontre avec le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président du CNP a également demandé au gouvernement une nouvelle définition de l&rsquo;entreprise nationale et la relance du secteur des BTP.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le patronat, la définition de l&rsquo;entreprise nationale annoncée par le gouvernement doit surtout permettre de corriger les déséquilibres constatés dans l&rsquo;accès aux marchés publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelant que le cadre actuel de l&rsquo;UEMOA considère comme nationales les entreprises établies dans les États membres, Baïdy Agne propose plutôt de retenir le critère de capitaux majoritairement sénégalais. « Nous sommes favorables à ce qu&rsquo;il y ait de l&rsquo;investissement direct étranger parce que c&rsquo;est une source de création de richesses et d&#8217;emplois », a-t-il déclaré, estimant que le traitement particulier annoncé par le Premier ministre et le projet de loi sur le patriotisme économique pourraient permettre de répondre à cette préoccupation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant le secteur des BTP, le patronat a démontré, preuves à l&rsquo;appui, la part limitée des entreprises à capitaux sénégalais dans la commande publique. Selon les données avancées, 90 % des chantiers financés à travers le Budget consolidé d&rsquo;investissement (BCI) sont présentés comme exécutés par des entreprises sénégalaises. Dans les faits, environ 50 % reviendraient à des entreprises chinoises, 10 % à des entreprises françaises extérieures, tandis que les entreprises à capitaux sénégalais n&rsquo;en réaliseraient, au mieux, que la moitié. « Nous pensons que nous pouvons corriger ça », a insisté le président du CNP.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Karidjatou Sadji</strong></p>
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		<title>RDC : TV5MONDE et WeMake Productions relance le concours audiovisuel panafricain consacré à l’entrepreneuriat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 09:05:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[RDC : TV5MONDE et WeMake Productions relance le concours audiovisuel panafricain consacré à l’entrepreneuriat TV5MONDE et WeMake Productions ont annoncé, jeudi 17 septembre 2026 à Kinshasa, la deuxième saison de « Les Nouveaux Boss », un concours audiovisuel panafricain consacré à l’entrepreneuriat Pour cette nouvelle édition, le programme veut aller au-delà de la mise en avant des [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>RDC : TV5MONDE et WeMake Productions relance le concours audiovisuel panafricain consacré à l’entrepreneuriat</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">TV5MONDE et WeMake Productions ont annoncé, jeudi 17 septembre 2026 à Kinshasa, la deuxième saison de « Les Nouveaux Boss », un concours audiovisuel panafricain consacré à l’entrepreneuriat</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette nouvelle édition, le programme veut aller au-delà de la mise en avant des porteurs de projets et s’intéresser davantage à la capacité des entrepreneurs à structurer des entreprises durables et à fort potentiel de croissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de 1 000 candidatures ont été enregistrées pour cette deuxième saison. À l’issue des phases de présélection organisées en Côte d’Ivoire, au Bénin, au Maroc et en République démocratique du Congo (RDC), 16 candidats seront retenus pour poursuivre l’aventure</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La première saison a montré des entrepreneurs. La deuxième saison, on voudrait voir des entreprises », a résumé Nicole Sulu, mentor de l’émission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution constitue l’un des principaux axes de cette nouvelle édition. Les candidats seront notamment évalués sur leur connaissance du marché et de leurs clients, leur maîtrise des données financières, leur stratégie de développement, leur capacité à créer des emplois ainsi que leur potentiel de croissance sur les marchés africains et au-delà.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les organisateurs, l’objectif est désormais de vérifier ce qui se trouve derrière le discours entrepreneurial. Les projets devront notamment démontrer leur capacité à répondre aux réalités du marché et à s’inscrire dans la durée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Pour moi, il faut aller au-delà du pitch et regarder qui sont réellement ces entrepreneurs et lesquels sont capables de développer des entreprises championnes », a expliqué Nicole Sulu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette deuxième saison introduit plusieurs changements dans le format du concours. Les secteurs d’activité ouverts à la candidature ont été élargis, avec notamment l’intégration de la health tech.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les candidats pourront également effectuer leur pitch en binôme, tandis que le nombre de jurés-investisseurs sera renforcé lors de la grande finale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accompagnement des candidats constitue une autre évolution du programme. Les 16 finalistes participeront à « La Station », une résidence entrepreneuriale au cours de laquelle ils bénéficieront d’ateliers, de masterclass et d’exercices pratiques destinés à renforcer leurs projets avant la phase finale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif d’accompagnement réunira notamment A’Salfo, Nicole Sulu, Claude Borna et Yassine Laghzioui, ainsi que des experts invités tels que Fely Samuna et Michel Losembe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le processus de sélection s’articule autour de trois grandes étapes : les présélections, le programme d’accompagnement à la Station et la grande finale, annoncée pour octobre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après les étapes organisées au Maroc et au Bénin, les tournages ont débuté à Kinshasa vendredi 18 septembre dernier. La RDC fait partie des quatre pays retenus pour les présélections, aux côtés de la Côte d’Ivoire, du Bénin et du Maroc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Nicole Sulu, l’émission entend également contribuer à faire connaître les entrepreneurs de l’espace francophone africain et à mettre en évidence des entreprises qui existent déjà sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la visibilité médiatique, les organisateurs mettent en avant plusieurs difficultés auxquelles sont confrontés les entrepreneurs africains, notamment l’accès au financement, aux marchés et aux réseaux professionnels. Le concours entend y répondre par la formation, le mentorat, la mise en réseau et l’ouverture à de nouvelles opportunités commerciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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		<title>Aliko Dangote aux jeunes entrepreneurs africains :  » ne soyez pas trop pressés « </title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 08:50:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Patrons Africains]]></category>
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					<description><![CDATA[Aliko Dangote aux jeunes entrepreneurs africains :  » ne soyez pas trop pressés «  Dans une interview accordée mardi 15 septembre 2026 à Arise News, le milliardaire nigérian Aliko Dangoté a livré un conseil aux futurs et jeunes entrepreneurs africains. Pour l&#8217;homme d&#8217;affaires, les jeunes qui souhaitent réussir dans l&#8217;entrepreneuriat doivent éviter le piège de [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Aliko Dangote aux jeunes entrepreneurs africains :  » ne soyez pas trop pressés « </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une interview accordée mardi 15 septembre 2026 à Arise News, le milliardaire nigérian Aliko Dangoté a livré un conseil aux futurs et jeunes entrepreneurs africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l&rsquo;homme d&rsquo;affaires, les jeunes qui souhaitent réussir dans l&rsquo;entrepreneuriat doivent éviter le piège de la précipitation et de la dispersion, consistant à se lancer simultanément dans plusieurs activités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au lieu de viser immédiatement le sommet, il les encourage plutôt à travailler dur mais progressivement afin d&rsquo;avancer étape par étape. « Ne soyez pas trop pressés. Je sais que les jeunes sont aujourd&rsquo;hui extrêmement impatients. C&rsquo;est précisément pour cela que je raconte toujours mon propre parcours », affirme-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« J&rsquo;ai débuté mes activités en ne vendant que la marchandise de quatre camions en tant que simple distributeur, et non comme importateur. En tant que distributeur, j&rsquo;avais une allocation quotidienne de quatre camions de marchandises que j&rsquo;achetais, puis revendais, ce qui me permettait de générer des bénéfices. C&rsquo;est ainsi, étape par étape, que j&rsquo;ai accumulé le capital nécessaire pour me lancer dans l&rsquo;importation, puis plus tard dans la production industrielle », a-t-il expliqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd&rsquo;hui, après plusieurs années d&rsquo;efforts et de persévérance, Aliko Dangoté est devenu la figure emblématique de la réussite entrepreneuriale africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oladjuwan Manu</strong></p>
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		<title>Togo : L&#8217;Agence de développement des très petites et moyennes entreprises recrute trois directeurs pour renforcer son top management</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 09:56:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Agence de développement des très petites, petites et moyennes entreprises (ADTPME) lance un appel à candidatures pour le recrutement de trois postes de direction : un Directeur des Opérations, un Directeur des Acquisitions et un Directeur Administratif et Financier. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 2 octobre 2026. L&#8217;objectif de ce [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Agence de développement des très petites, petites et moyennes entreprises (ADTPME) lance un appel à candidatures pour le recrutement de trois postes de direction : un Directeur des Opérations, un Directeur des Acquisitions et un Directeur Administratif et Financier. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 2 octobre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif de ce recrutement est de structurer les fonctions opérationnelles, financières et d&rsquo;acquisition de l&rsquo;Agence en vue de faire face aux nouveaux défis qui s&rsquo;annoncent à elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mobilisation de compétences au niveau du top management intervient dans un contexte de réorganisation de l&rsquo;appui public à l&rsquo;entrepreneuriat. En mars 2026, l&rsquo;Assemblée nationale a définitivement validé le transfert des missions, du personnel et du patrimoine du Fonds d&rsquo;appui aux initiatives économiques des jeunes (FAIEJ) à l&rsquo;ADTPME, élargissant ainsi son périmètre d&rsquo;intervention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Agence est déjà active sur plusieurs fronts en matière d&rsquo;appui aux jeunes et aux petites entreprises, notamment l&rsquo;accompagnement de 50 TPME agro-industrielles dans plusieurs chaînes de valeur agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, l&rsquo;ADTPME a pour mission d&rsquo;accompagner les très petites, petites et moyennes entreprises dans leur structuration, leur professionnalisation et leur développement. Elle intervient notamment dans le renforcement des capacités, l&rsquo;accès aux financements et aux opportunités, ainsi que la mise en œuvre de programmes et de partenariats.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ahivet Adjomi</strong></p>
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		<title>Gabon : Quand le recouvrement d&#8217;une facture devient coûteux pour les très petites entreprises (TPE)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 09:29:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat des affaires]]></category>
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					<description><![CDATA[Gabon : Quand le recouvrement d&#8217;une facture devient coûteux pour les très petites entreprises (TPE) Au Gabon, les très petites entreprises ne doivent plus seulement trouver des clients, exécuter leurs prestations et attendre le règlement de leurs factures. Elles doivent également satisfaire à une accumulation de formalités administratives, fiscales, sociales, judiciaires et désormais parfois bancaires [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Gabon : Quand le recouvrement d&rsquo;une facture devient coûteux pour les très petites entreprises (TPE)</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Gabon, les très petites entreprises ne doivent plus seulement trouver des clients, exécuter leurs prestations et attendre le règlement de leurs factures. Elles doivent également satisfaire à une accumulation de formalités administratives, fiscales, sociales, judiciaires et désormais parfois bancaires avant d’espérer être payées par certains donneurs d’ordre. Attestations pour soumission, justificatifs CNSS et CNAMGS, documents fiscaux, pièces du Registre du commerce, attestation de non-faillite ou encore attestation bancaire : prises séparément, ces exigences peuvent répondre à des objectifs légitimes de conformité. Additionnées, leur coût financier et administratif finit pourtant par peser sur la trésorerie des TPE et pose une question : à partir de quand la conformité devient-elle un obstacle à l’activité économique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exemple de l’attestation de non faillite délivrée par le greffe commercial est révélateur. Le Tribunal de commerce indique qu’elle est assujettie à des frais de dossier forfaitaires de 50 000 FCFA TTC par acte. À cette pièce peuvent s’ajouter d’autres justificatifs sociaux, fiscaux, juridiques ou bancaires réclamés selon le donneur d’ordre et la procédure concernée. Le problème n’est donc pas nécessairement chaque document pris isolément, mais leur accumulation et parfois leur renouvellement. Pour un TPE réalisant plusieurs prestations dans l’année, quelques milliers de francs répétés sur plusieurs formalités peuvent rapidement représenter une charge non négligeable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation soulève également la question de la traçabilité des sommes acquittées. Dès lors qu’une administration ou un organisme public exige le paiement d’une prestation administrative, l’entreprise doit pouvoir connaître le fondement juridique du prélèvement, son tarif officiel, son bénéficiaire et obtenir systématiquement une preuve régulière du paiement. Cette exigence est d’autant plus importante que le gouvernement gabonais a lui-même engagé en 2026 un chantier contre la parafiscalité illégale, après avoir reconnu l’existence de prélèvements excessifs et d’un manque de transparence dans certaines administrations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les TPE, la difficulté est essentiellement une question de trésorerie. Une entreprise peut avoir livré le service demandé et émis sa facture tout en demeurant incapable d’en obtenir rapidement le règlement parce qu’une pièce administrative manque, a expiré ou doit être renouvelée. Pendant ce temps, les échéances, elles, ne s’interrompent pas : salaires, loyers, fournisseurs, cotisations sociales, impôts, connexion internet, carburant et autres charges d’exploitation continuent de tomber.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un paradoxe apparaît alors. L’entreprise peut être tenue de démontrer qu’elle est parfaitement à jour de ses obligations sociales et fiscales pour obtenir le paiement d’une créance qui lui permettrait précisément de disposer de la trésorerie nécessaire pour continuer à honorer ces obligations. Pour une grande société disposant de réserves financières, ce décalage peut être absorbé. Pour un TPE fonctionnant avec une trésorerie tendue, quelques semaines supplémentaires peuvent suffire à provoquer des retards de salaire, des impayés auprès des organismes sociaux ou de nouvelles dettes fiscales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question n’est d’ailleurs plus théorique. Le 27 avril 2026, le gouvernement réunissait à l’ANPI un deuxième Comité technique de coordination opérationnelle consacré spécifiquement à la « parafiscalité illégale ». Les travaux devaient notamment identifier et caractériser les pratiques concernées et mettre en évidence les contraintes rencontrées par les opérateurs économiques. Quelques semaines plus tard, la Présidence de la République constatait à son tour « l’extension du phénomène de la parafiscalité au sein de certaines administrations publiques ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’État avait alors demandé la suppression de tous les prélèvements illégaux, la centralisation des recettes au Trésor public, présenté comme collecteur unique, la suppression des doublons administratifs et la mise en place d’un service unique de coordination des contrôles auprès des entreprises. Une orientation qui reconnaît implicitement une réalité connue des opérateurs : ce n’est pas seulement le niveau officiel de l’impôt qui détermine le climat des affaires, mais également l’ensemble des frais, contrôles, démarches et délais auxquels une entreprise est confrontée au quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes les attestations exigées ne sauraient évidemment être assimilées à des taxes illégales. Certaines répondent à des impératifs parfaitement légitimes de lutte contre la fraude, de protection sociale des salariés ou de sécurisation des relations commerciales. Mais la multiplication des documents permettant à différentes administrations de vérifier des informations qu’elles pourraient parfois échanger directement pose la question de la modernisation de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : Lancement d&#8217;une plate-forme innovante pour les porteurs de projets dans les ressources extractives</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 08:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat des affaires]]></category>
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					<description><![CDATA[Côte d’Ivoire : Lancement d&#8217;une plate-forme innovante pour les porteurs de projets dans les ressources extractives En prélude à la prochaine édition du Salon International des Ressources Extractives et Énergétiques (SIREXE), prévue du 18 au 22 novembre 2026, la plateforme digitale SIREXE Invest a été lancée le mercredi 16 septembre 2026. Nouvel outil dédié aux [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Côte d’Ivoire : Lancement d&rsquo;une plate-forme innovante pour les porteurs de projets dans les ressources extractives</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En prélude à la prochaine édition du Salon International des Ressources Extractives et Énergétiques (SIREXE), prévue du 18 au 22 novembre 2026, la plateforme digitale SIREXE Invest a été lancée le mercredi 16 septembre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nouvel outil dédié aux porteurs de projets et investisseurs du secteur des ressources extractives, SIREXE Invest ambitionne de rapprocher les porteurs de projets des investisseurs et de contribuer à la transformation des opportunités d&rsquo;investissement en projets structurés et finançables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Accessible à l&rsquo;adresse http://invest.sirexe.ci, la plateforme s&rsquo;inscrit au cœur du dispositif du SIREXE et couvre l&rsquo;ensemble de l&rsquo;écosystème des industries extractives : les mines, les hydrocarbures et l&rsquo;énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la visibilité accordée aux projets, SIREXE Invest repose sur une démarche de sélection et de qualification des opportunités, permettant aux investisseurs d&rsquo;identifier plus efficacement les projets correspondant à leurs secteurs d&rsquo;intérêt et à leurs critères d&rsquo;investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La plateforme entend également fédérer un écosystème diversifié de financeurs autour des projets identifiés, notamment les banques, fonds d&rsquo;investissement, investisseurs institutionnels, bailleurs de fonds, assureurs et investisseurs stratégiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette édition, SIREXE Invest vise environ 80 projets et 25 investisseurs locaux et internationaux. Une ambition qui devrait permettre de donner davantage de visibilité aux projets issus des secteurs extractifs et énergétiques et de créer de nouvelles opportunités de dialogue entre entrepreneurs, investisseurs et institutions financières.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fofana Zoumana</strong></p>
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