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	<title>Financement</title>
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	<description>Le quotidien économique de l&#039;entrepreneur africain</description>
	<lastBuildDate>Thu, 29 Oct 2026 07:23:33 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Financement</title>
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		<title>Côte d’Ivoire : Une nouvelle institution de mèsofinance lancée pour le financement des PME</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 07:23:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Financement]]></category>
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					<description><![CDATA[Côte d’Ivoire : Une nouvelle institution de mèsofinance lancée pour le financement des PME La salle des fêtes du Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan-Cocody a abritée le vendredi 23 octobre 2026, la cérémonie de lancement officiel de la nouvelle institution de mésofinance (Innov Finance). Placée sous le haut patronage de la Première Dame Mme Dominique Ouattara, [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Côte d’Ivoire : Une nouvelle institution de mèsofinance lancée pour le financement des PME</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La salle des fêtes du Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan-Cocody a abritée le vendredi 23 octobre 2026, la cérémonie de lancement officiel de la nouvelle institution de mésofinance (Innov Finance).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le haut patronage de la Première Dame Mme Dominique Ouattara, cette cérémonie a enregistré la participation de la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Kaba Nialé, marraine de l’événement et de la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nasseneba Touré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a par ailleurs, enregistré la présence de plusieurs membres du gouvernement, de responsables d’établissements bancaires, de chefs d’entreprise et d’associations de femmes entrepreneures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Innov Finance a pour objectif principal de contribuer à la transition des activités du secteur informel vers le secteur formel, afin de permettre aux bénéficiaires d’obtenir de meilleures opportunités de financement et de développement, d&rsquo;œuvrer et de contribuer au financement des petites et moyennes entreprises (PME) et des petites et moyennes industries (PMI), avec une attention particulière accordée à l’entrepreneuriat féminin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’institution s’est aussi assignée comme mission de proposer des solutions de financement adaptées aux besoins des acteurs économiques, tout en privilégiant la proximité avec la clientèle et l’accompagnement des porteurs de projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cette occasion, la fondatrice et administratrice directrice générale d’Innov Finance, Bintou Bayo a indiqué que l’institution ambitionne de faire face aux besoins de financement des entrepreneurs, qu’il s’agisse de développer une activité, de couvrir les charges d’exploitation, de saisir une opportunité commerciale ou de franchir une nouvelle étape dans la croissance de leur entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous comptons mettre au cœur de nos préoccupations le client d’abord, ses besoins, ses ambitions pour l’aider au mieux à les satisfaire et bâtir avec lui, avec chacun de vous, une relation durable fondée sur la confiance. La volonté de l’institution est de promouvoir l’inclusion financière, notamment en facilitant l’accès des femmes entrepreneures aux services financiers formels », a-t-elle précisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fondatrice a également rappelé les exigences de qualité de service, de proximité et de professionnalisme, qu’elle considère comme essentielles à l’établissement d’une relation durable avec les clients et les partenaires financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Innov Finance repose sur quatre principes fondamentaux : l’accessibilité, la réactivité, l’engagement et la responsabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces valeurs doivent se traduire concrètement dans la qualité de l’accueil, l’écoute des clients, le traitement des demandes de financement et le suivi des bénéficiaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa part, la marraine de la cérémonie, Mme Nialé Kaba a, souligné l’importance de la prise en compte des besoins spécifiques des femmes entrepreneures en matière de financement et d’assistance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Elle a toutefois étalé les difficultés auxquelles celles-ci restent confrontées pour accéder aux mécanismes de financement et aux dispositifs d’accompagnement adaptés à leurs activités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce faire, la ministre d’État a encouragé une approche pragmatique, fondée sur la proximité avec les bénéficiaires, afin de favoriser un accès plus équitable aux ressources financières. Elle a également inscrit cette initiative dans la dynamique des actions engagées par le gouvernement ivoirien en faveur du développement du secteur privé et du financement des PME.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À son tour, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nasseneba Touré, a salué cette initiative qui traduit une volonté d’accompagner les PME et les PMI dans leur développement, en Côte d’Ivoire comme dans l’ensemble de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a profité de l’opportunité pour rappeler les&nbsp; actions de la première Dame en faveur de l’autonomisation économique des femmes à travers la création, en 2012, du Fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), avec l’appui du président de la République, SEM Alassane Ouattara.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fofana Zoumana</strong></p>
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		<title>Guinée/Champion industriel : TOPAZ MULTI-INDUSTRIES SA signe avec la BIDC une facilité de crédit de 25 millions USD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2026 08:32:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Financement]]></category>
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					<description><![CDATA[Guinée/Champion industriel : TOPAZ MULTI-INDUSTRIES SA signe avec la BIDC une facilité de crédit de 25 millions USD La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a signé une facilité de crédit renouvelable de 25 millions USD avec Topaz Multi-Industries SA afin d’accroître la production industrielle en Guinée, de renforcer les chaînes de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Guinée/Champion industriel : TOPAZ MULTI-INDUSTRIES SA signe avec la BIDC une facilité de crédit de 25 millions USD</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a signé une facilité de crédit renouvelable de 25 millions USD avec Topaz Multi-Industries SA afin d’accroître la production industrielle en Guinée, de renforcer les chaînes de valeur locales et de soutenir la compétitivité du secteur manufacturier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Acteur majeur du secteur manufacturier en Afrique de l’Ouest, Topaz Multi-Industries dessert une clientèle répartie dans plusieurs pays de la région, les marchés régionaux représentant une part importante de ses activités. Cette facilité permettra de soutenir et de renforcer la capacité de l’entreprise à s’approvisionner en matières premières, à maintenir sa production et à répondre à la demande croissante de produits industriels et de consommation courante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du financement de la production industrielle, cette transaction témoigne de l’engagement de la Banque en faveur de la création de valeur ajoutée locale et de la réduction de la dépendance à l’exportation de matières premières brutes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En soutenant leur transformation en produits finis, cette facilité contribuera au développement des chaînes d’approvisionnement locales, à l’expansion de l’activité manufacturière et au renforcement de la capacité de la région à créer des emplois et à retenir une plus grande part des retombées économiques au sein de ses économies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’exprimant lors de la cérémonie de signature, Dr George Agyekum Donkor, Président de la BIDC et de son Conseil d’Administration, a souligné l’importance d’un secteur manufacturier compétitif dans l’accélération de la transformation économique durable en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a indiqué que l’accès au financement permet aux entreprises d’étendre leurs activités, de préserver les emplois et de renforcer la résilience économique. Il a ajouté que cette transaction illustre l’engagement de la BIDC à catalyser l’investissement du secteur privé et à soutenir le développement industriel dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Roshan Ashok Vaswani, Directeur Général de Topaz Multi-Industries SA, a déclaré que cette facilité permettra à l’entreprise d’accroître sa capacité de production, de répondre plus efficacement à la demande du marché et de contribuer au développement industriel de la Guinée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce financement est aligné sur la Stratégie GRO (Croissance, Résilience et Optimisation) 2026-2030 de la BIDC, notamment à travers son accent mis sur le développement du secteur privé, la transformation industrielle et le développement des chaînes de valeur régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce partenariat, la BIDC réaffirme également son engagement en faveur des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, en particulier l’ODD 8 relatif au travail décent et à la croissance économique, l’ODD 9 consacré à l’industrie, à l’innovation et aux infrastructures, ainsi que l’ODD 17 portant sur les partenariats pour la réalisation des objectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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		<item>
		<title>Bangui Financial Days : Comment la SFI veut transformer l&#8217;épargne locale en levier de croissance pour les PME de la CEMAC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 11:08:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Financement]]></category>
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					<description><![CDATA[Bangui Financial Days : Comment la SFI veut transformer l&#8217;épargne locale en levier de croissance pour les PME de la CEMAC Comment améliorer concrètement l’accès au crédit dans la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) ? La question était au cœur des échanges organisés le 1er et 2 octobre 2026 à Bangui, en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bangui Financial Days : Comment la SFI veut transformer l&rsquo;épargne locale en levier de croissance pour les PME de la CEMAC</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment améliorer concrètement l’accès au crédit dans la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) ? La question était au cœur des échanges organisés le 1er et 2 octobre 2026 à Bangui, en République centrafricaine, à l’occasion des Bangui Financial Days et des Journées du Banquier de la CEMAC. Dans cet entretien, Claude Owona, représentante régionale de la SFI pour les institutions financières en Afrique centrale et de l’Ouest, revient sur les obstacles qui freinent le financement des entreprises, les solutions que son institution propose et les initiatives en préparation, notamment pour développer les services financiers numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agence Ecofin : Quel est le principal enseignement que vous retenez des échanges de Bangui ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Claude Owona : Le principal enseignement est que la région doit mieux relier les différents acteurs régionaux et locaux : banques, marchés financiers, investisseurs institutionnels, fintechs, institutions de développement et pouvoirs publics. Aucun de ces acteurs ne peut, à lui seul, répondre à l&rsquo;ensemble des besoins de financement des entreprises et des infrastructures de la CEMAC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La région dispose de capitaux et d&rsquo;une épargne qui pourraient être davantage orientés vers l&rsquo;économie réelle. Mais cela suppose des projets mieux préparés, des entreprises plus solides, des instruments de financement adaptés et un meilleur partage des risques. L&rsquo;enjeu est donc de créer davantage de passerelles entre les projets, les institutions financières et les investisseurs afin de mobiliser des financements de plus long terme au service de la croissance et de l&#8217;emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L&rsquo;objectif est de permettre aux établissements de crédit de mieux apprécier le potentiel réel des entreprises, au-delà des seules garanties traditionnelles. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agence Ecofin : Quel obstacle au financement des entreprises de la CEMAC faudrait-il lever en priorité ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Claude Owona : L&rsquo;un des principaux défis reste la disponibilité et surtout la qualité des informations financières permettant d&rsquo;évaluer correctement le risque des entreprises, en particulier des PME. Des progrès importants ont été réalisés grâce au développement des infrastructures de crédit dans la région. Toutefois, la qualité, la fiabilité et l&rsquo;utilisation effective des données financières peuvent encore être renforcées afin de faciliter une meilleure évaluation du risque par les établissements financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut donc agir sur plusieurs fronts : améliorer la qualité de l&rsquo;information financière, renforcer les infrastructures de crédit, mieux préparer les entreprises à présenter des projets bancables et accompagner les établissements de crédit à accroître leur appétence au risque via des assistances techniques ciblées ou des mécanismes de partage des risques. L&rsquo;objectif est de permettre aux établissements de crédit de mieux apprécier le potentiel réel des entreprises, au-delà des seules garanties traditionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les financements bancaires, les marchés financiers, les institutions de développement […] doivent intervenir de manière complémentaire, afin qu&rsquo;aucun acteur ne porte seul l&rsquo;essentiel du risque. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agence Ecofin : Comment mobiliser davantage l&rsquo;épargne locale pour financer les entreprises et les infrastructures ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Claude Owona : La région dispose d&rsquo;un potentiel d&rsquo;épargne important, notamment auprès des banques, des compagnies d&rsquo;assurance, des fonds de pension et d&rsquo;autres investisseurs institutionnels. Le défi est de transformer une partie plus importante de cette épargne en financements de long terme pour les entreprises et les infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première condition est de disposer de projets viables, bien préparés et clairement structurés. Il faut également développer les marchés de capitaux, proposer des instruments adaptés aux investisseurs institutionnels et utiliser davantage les mécanismes de garantie et de partage des risques. Les financements bancaires, les marchés financiers, les institutions de développement et les investisseurs privés doivent intervenir de manière complémentaire, afin qu&rsquo;aucun acteur ne porte seul l&rsquo;essentiel du risque.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agence Ecofin : Comment la SFI peut-elle aider les PME à accéder à des financements adaptés à leur croissance ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Claude Owona : La SFI agit simultanément sur l&rsquo;offre de financement et sur la préparation des entreprises. Nous accompagnons les institutions financières dans le développement de produits adaptés aux PME, la digitalisation des processus de crédit et l&rsquo;utilisation de nouvelles sources de données pour mieux évaluer les risques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus d&rsquo;apporter des financements dédiés permettant d&rsquo;augmenter les prêts aux PME, nous travaillons également au développement de mécanismes de partage des risques et de garanties susceptibles d&rsquo;encourager les institutions financières à servir davantage d&rsquo;entreprises. Du côté des PME, nous soutenons des programmes de renforcement des capacités afin d&rsquo;améliorer leur gestion financière, leur gouvernance et leur capacité à accéder au financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En République centrafricaine, près de 470 TPME ont bénéficié d&rsquo;un accompagnement en gestion financière entre septembre 2025 et juillet 2026, dont plus de la moitié sont dirigées ou détenues par des femmes. Cette approche est essentielle : accroître l&rsquo;offre de financement ne suffit pas si les entreprises ne disposent pas également des outils nécessaires pour devenir plus solides et plus bancables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agence Ecofin : Quels premiers résultats observez-vous depuis le lancement du Bureau d&rsquo;information sur le crédit de la CEMAC ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Claude Owona : Le Bureau d&rsquo;information sur le crédit constitue une avancée structurante pour la région CEMAC. Mis en place sous l&rsquo;impulsion de la Banque des États de l&rsquo;Afrique centrale (BEAC) avec l&rsquo;appui de partenaires techniques, il contribue à renforcer l&rsquo;infrastructure financière nécessaire à une meilleure évaluation du risque de crédit. À ce stade, il est encore prématuré de tirer des conclusions quantitatives sur son impact. Toutefois, sa montée en puissance devrait progressivement améliorer le partage d&rsquo;informations entre établissements financiers et contribuer à réduire les asymétries d&rsquo;information sur le marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour produire pleinement ses effets, il sera essentiel d&rsquo;élargir la participation des institutions financières, obligatoire sur un plan réglementaire, et de veiller à la qualité, à la fiabilité et à la régularité des données transmises. Un système d&rsquo;information sur le crédit efficace permet de mieux évaluer le risque, de réduire les asymétries d&rsquo;information et de faciliter l&rsquo;accès au crédit pour les entreprises et les particuliers disposant d&rsquo;un bon historique de remboursement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les institutions financières peuvent développer des offres davantage adaptées aux réalités des femmes entrepreneures. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agence Ecofin : Quelle mesure faciliterait le plus l&rsquo;accès des femmes entrepreneures au crédit ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Claude Owona : Il faut agir simultanément sur les produits financiers, les garanties et l&rsquo;accompagnement. Les institutions financières peuvent développer des offres davantage adaptées aux réalités des femmes entrepreneures et utiliser des méthodes alternatives d&rsquo;évaluation du risque lorsque les garanties traditionnelles sont insuffisantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En parallèle, l&rsquo;accompagnement en gestion financière, en digitalisation et en accès aux marchés aide les entreprises à renforcer leur capacité à obtenir un financement et à se développer. En République centrafricaine, plus de la moitié des quelque 470 TPME accompagnées entre septembre 2025 et juillet 2026 sont dirigées ou détenues par des femmes. Cela montre l&rsquo;importance d&rsquo;associer l&rsquo;accès au financement au renforcement des compétences et des capacités des entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La digitalisation peut réduire les coûts de distribution […] et élargir l&rsquo;accès au financement au-delà des réseaux bancaires traditionnels. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agence Ecofin : Quelle sera la priorité de la SFI auprès des institutions financières en République centrafricaine ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Claude Owona : La priorité de la SFI en République centrafricaine et plus largement dans la zone CEMAC est d&rsquo;accompagner, avec les autorités et les acteurs du marché, le développement d&rsquo;un secteur financier plus inclusif, plus innovant et davantage orienté vers le financement de l&rsquo;économie réelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous voulons notamment aider les institutions financières à mieux servir les PME, à développer les services financiers numériques et à améliorer leurs outils d&rsquo;évaluation du risque. La digitalisation peut réduire les coûts de distribution, rapprocher les services financiers des populations et des entreprises insuffisamment desservies et élargir l&rsquo;accès au financement au-delà des réseaux bancaires traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette action s&rsquo;inscrit dans l&rsquo;approche intégrée du Groupe de la Banque mondiale. La Banque mondiale contribue à renforcer les institutions, les infrastructures, les politiques publiques et l&rsquo;environnement des affaires. La SFI intervient en complément pour accompagner les institutions financières, soutenir les entreprises et mobiliser davantage de capitaux privés. L&rsquo;objectif commun est de transformer ces fondations en activités économiques, en entreprises plus fortes et en emplois durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agence Ecofin : Quelle suite concrète la SFI compte-t-elle donner aux échanges de Bangui ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Claude Owona : La prochaine étape sera de traduire les priorités identifiées à Bangui en un programme de travail avec les autorités, les institutions financières et nos partenaires. Celui-ci devra notamment porter sur l&rsquo;accès des PME au financement, la digitalisation des services financiers, l&rsquo;utilisation des données et les solutions de partage des risques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La SFI va contribuer à cette mise en œuvre par des investissements ciblés pour les PME, des mécanismes de partage des risques, ses services-conseils et sa capacité à mobiliser d&rsquo;autres investisseurs. Nous préparons par ailleurs, avec les partenaires concernés, une initiative destinée à favoriser l&rsquo;adoption du mobile money et d&rsquo;autres services financiers numériques. Sous réserve des validations et des modalités de mise en œuvre, cette initiative viserait à élargir l&rsquo;accès aux services financiers pour les populations et les entreprises encore insuffisamment desservies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le succès des échanges de Bangui se mesurera aux résultats obtenus : davantage de financements accessibles aux PME, des services financiers plus inclusifs, des entreprises locales plus fortes et davantage d&#8217;emplois durables en République centrafricaine et dans la sous-région. C&rsquo;est sur ces résultats concrets que la SFI souhaite avancer avec les autorités, les institutions financières et ses partenaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sénégal : Partenariat stratégique entre L&#8217;ADEPME et UBA Sénégal pour l&#8217;amélioration de l&#8217;accès au financement des PME</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 17:36:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Financement]]></category>
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					<description><![CDATA[Sénégal : Partenariat stratégique entre L&#8217;ADEPME et UBA Sénégal pour l&#8217;amélioration de l&#8217;accès au financement des PME Le Directeur Général de l&#8217;Agence de Développement et d&#8217;Encadrement des Petites et Moyennes Entreprises (ADEPME), Ismaïla Kébé, a tenu une séance de travail avec la Directrice Exécutive de UBA Sénégal, accompagnée de ses collaborateurs. Les échanges ont porté [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sénégal : Partenariat stratégique entre L&rsquo;ADEPME et UBA Sénégal pour l&rsquo;amélioration de l&rsquo;accès au financement des PME</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Directeur Général de l&rsquo;Agence de Développement et d&rsquo;Encadrement des Petites et Moyennes Entreprises (ADEPME), Ismaïla Kébé, a tenu une séance de travail avec la Directrice Exécutive de UBA Sénégal, accompagnée de ses collaborateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont porté sur le partenariat entre les deux institutions et sur les modalités permettant de faciliter davantage l&rsquo;accès des entreprises aux solutions de financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cette occasion, l&rsquo;ADEPME a présenté son plan de transformation ainsi que la version 2 du Guichet Unique de Financement des PME (GUF-PME). Ce dispositif est conçu pour améliorer la mise en relation entre les PME et les acteurs du financement et optimiser l&rsquo;efficacité du parcours de financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les représentants de UBA Sénégal ont souligné l&rsquo;importance de ce partenariat institutionnel et ont soumis de nouvelles pistes d&rsquo;accompagnement. Celles-ci visent une prise en charge globale des besoins des PME, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;investissements incorporels, corporels ou de solutions de trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Maïmouna Gueye</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Guinée : Proparco mobilise 60 millions d&#8217;euros pour soutenir les PME et le commerce international</title>
		<link>https://reveileconomique.net/guinee-proparco-mobilise-60-millions-deuros-pour-soutenir-les-pme-et-le-commerce-international/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 11:49:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Financement]]></category>
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					<description><![CDATA[Guinée : Proparco mobilise 60 millions d&#8217;euros pour soutenir les PME et le commerce international AFG Bank Guinée et Proparco ont signé à la résidence de l’ambassadeur de France en Guinée, au quartier Minière, deux conventions de financement d’un montant global de 60 millions d’euros, destinées à renforcer le financement des petites et moyennes entreprises [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Guinée : Proparco mobilise 60 millions d&rsquo;euros pour soutenir les PME et le commerce international</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">AFG Bank Guinée et Proparco ont signé à la résidence de l’ambassadeur de France en Guinée, au quartier Minière, deux conventions de financement d’un montant global de 60 millions d’euros, destinées à renforcer le financement des petites et moyennes entreprises (PME) et le commerce international en Guinée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opération porte sur un prêt senior de 35 millions d’euros en faveur des PME et une enveloppe de garanties Trade Finance de 25 millions d’euros. Selon les responsables de Proparco et de AFG Bank Guinée, ces financements doivent permettre à la banque d’élargir son accompagnement des entreprises locales, de renforcer ses capacités dans le financement du commerce et de faciliter l’accès de ses clients aux marchés régionaux et internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prêt de 35 millions d’euros accompagnera notamment l’ambition de AFG Bank Guinée de doubler son portefeuille de financements aux PME, de 60 à 120 millions d’euros d’ici 2027, et de tripler le nombre de PME clientes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La banque prévoit également de relancer sa « Maison de la PME » afin de proposer une offre renforcée et un accompagnement adapté aux entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les secteurs liés à l’écosystème de Simandou, notamment le transport, l’agriculture, les services, l’industrie, l’énergie et l’alimentation, figurent parmi les domaines ciblés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enveloppe de 25 millions d’euros en garanties Trade Finance doit, quant à elle, permettre à AFG Bank Guinée de sécuriser davantage les opérations d’importation de ses clients et de développer ses relations avec les banques correspondantes internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce mécanisme vise à faciliter l’accès des entreprises guinéennes aux équipements, biens et services nécessaires au développement de leurs activités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole lors de la cérémonie, l’ambassadeur de France en Guinée et en Sierra Leone, Luc Briard, a souligné que cette signature illustre le soutien de la France au secteur privé guinéen et à la diversification de l’économie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également mis en avant le rôle des PME dans la dynamique de développement portée notamment par la vision Simandou 2040 et l’importance de renforcer l’accès des entreprises guinéennes aux financements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Sadio Dicko, directeur régional Afrique de l’Ouest de Proparco, cette opération marque une nouvelle étape dans la relation entre Proparco et le secteur bancaire guinéen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a rappelé le partenariat historique avec l’ancienne Société Générale Guinée et estimé que les deux instruments signés offrent désormais à AFG Bank Guinée une capacité d’accompagnement plus large des entrepreneurs, aussi bien pour leurs investissements que pour leurs échanges avec l’extérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Karim Koné, directeur général de AFG Holding, a indiqué que cette convention traduit l’engagement du groupe à renforcer le financement de l’économie réelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a annoncé l’objectif de porter à 120 millions d’euros les financements accordés aux PME d’ici 2027 et de tripler le nombre d’entreprises accompagnées. Il a également insisté sur l’accompagnement non financier à travers le conseil, la formation et la structuration des projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opération s’inscrit dans l’initiative Choose Africa du groupe Agence française de développement, dédiée au soutien des start-up, TPE et PME africaines. Elle devrait contribuer au maintien et à la création de près de 4 000 emplois directs et indirects en Guinée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un volet environnemental et social est également prévu afin de renforcer les pratiques ESG de AFG Bank Guinée et de les rapprocher des standards internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Représentant le ministère de l’Industrie et du Commerce, Abdoulaye Diallo, chef de cabinet, a salué une opération qui, selon lui, témoigne de la confiance entre la Guinée, la France et leurs partenaires économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a notamment souligné l’importance des mécanismes de garantie pour améliorer les outils de financement de l’économie nationale et accompagner les entreprises guinéennes dans différents secteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A travers cette convention, AFG Bank Guinée s’engage à mobiliser et à utiliser ces ressources de manière rigoureuse et responsable, afin de maximiser leur impact sur le financement des PME et le développement du commerce international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La banque veillera à orienter ces financements vers des projets viables et créateurs de valeur, dans le respect des exigences de gouvernance, de gestion des risques et des standards environnementaux et sociaux applicables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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		<title>Le groupe Investisseurs et partenaires forme des PME au Mali et au Niger à la recherche de financement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 08:11:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Financement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le groupe Investisseurs et partenaires forme des PME au Mali et au Niger à la recherche de financement Au terme de trois années de mise en œuvre de son programme Wangari, le groupe d&#8217;impact Investisseurs &#38; Partenaires (I&#38;P) dresse le bilan de l&#8217;accompagnement de 18 entreprises dirigées par des femmes au Mali et au Niger, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le groupe Investisseurs et partenaires forme des PME au Mali et au Niger à la recherche de financement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de trois années de mise en œuvre de son programme Wangari, le groupe d&rsquo;impact Investisseurs &amp; Partenaires (I&amp;P) dresse le bilan de l&rsquo;accompagnement de 18 entreprises dirigées par des femmes au Mali et au Niger, dans la structuration et la préparation à la recherche de financements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme a ciblé des entreprises formelles, dirigées par des femmes, avec un chiffre d&rsquo;affaires supérieur à 5 millions FCFA et un projet de première levée de fonds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;initiative intervient sur deux marchés où les petites entreprises restent confrontées à une offre de financement limitée. Au Niger, moins de 10 % des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) obtiennent un prêt bancaire, tandis que les taux pratiqués par les banques se situent entre 9 % et 12 %, contre 20 % à 25 % dans les institutions de microfinance, selon des données présentées par la Banque mondiale en janvier 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, les entreprises participantes ont mobilisé plus de 93 300 euros (105 350 dollars) sous différentes formes de financement, notamment des subventions, des prêts à taux préférentiel, des avances remboursables et des financements à impact.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Niger, sept des neuf entreprises participantes ont engagé des démarches pour obtenir un financement, et plusieurs ont obtenu des ressources pendant ou à l&rsquo;issue du programme. Les financements obtenus comprennent des avances remboursables sans intérêt ni garantie, ainsi que des concours supérieurs à 30 000 euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers le programme Wangari, I&amp;P réaffirme son engagement en faveur de l&rsquo;entrepreneuriat féminin et de l&rsquo;inclusion financière au Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kadjata Maryama</strong></p>
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		<title>Marché des capitaux marocain : L&#8217;enjeu de l&#8217;accessibilité aux PME</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 22:09:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Financement]]></category>
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					<description><![CDATA[Marché des capitaux marocain : L&#8217;enjeu de l&#8217;accessibilité aux PME Le marché des capitaux marocain a connu une évolution notable en termes de taille, de profondeur et de diversité. Son prochain défi réside dans son accessibilité accrue aux petites et moyennes entreprises (PME). C&#8217;est le message central porté par Tarik Senhaji, président de l&#8217;Autorité marocaine [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marché des capitaux marocain : L&rsquo;enjeu de l&rsquo;accessibilité aux PME</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le marché des capitaux marocain a connu une évolution notable en termes de taille, de profondeur et de diversité. Son prochain défi réside dans son accessibilité accrue aux petites et moyennes entreprises (PME). C&rsquo;est le message central porté par Tarik Senhaji, président de l&rsquo;Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), lors d&rsquo;une conférence organisée conjointement avec la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) à Casablanca autour du thème « Marché de capitaux et financement de la PME.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le président du régulateur, le changement d&rsquo;échelle que connaît l&rsquo;économie marocaine impose au système financier d&rsquo;accompagner une part croissante des investissements futurs du Royaume. Cela suppose notamment de mieux orienter l&rsquo;épargne domestique vers les besoins longs des entreprises, de diversifier davantage leurs sources de financement et surtout de partir des besoins des sociétés plutôt que des seuls instruments déjà disponibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal changement attendu concerne l&rsquo;accompagnement des entreprises en amont. Pour Tarik Senhaji, les professionnels du marché doivent aller davantage vers les PME, comprendre leur trajectoire, identifier leurs besoins et intervenir plus tôt dans leur préparation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif est d&rsquo;éviter une logique dans laquelle une entreprise se verrait proposer un produit financier simplement parce qu&rsquo;il existe. « Les solutions doivent partir du besoin à financer, et non seulement de l&rsquo;instrument disponible », a résumé le président de l&rsquo;AMMC. En effet, une PME qui finance son outil industriel, une autre qui prépare une expansion internationale, une entreprise innovante ou un exportateur n&rsquo;ont ni les mêmes besoins, ni les mêmes maturités, ni les mêmes profils de risque. Le marché doit donc gagner en capacité d&rsquo;adaptation autant qu&rsquo;en volume de financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapprochement ne dépend toutefois pas seulement des intermédiaires financiers. Les entreprises elles-mêmes doivent franchir plusieurs étapes avant de pouvoir accéder durablement aux marchés : structuration de leur gouvernance, amélioration de la qualité de l&rsquo;information financière, transparence et capacité à répondre aux exigences des investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour une PME, le coût administratif et organisationnel d&rsquo;un accès au marché peut en effet devenir un obstacle si les exigences sont conçues exclusivement à partir des contraintes de grands émetteurs. Le chantier consiste donc à trouver un équilibre entre accessibilité et confiance, condition nécessaire à la pérennité du marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;AMMC et la CGEM ont récemment engagé un programme mené avec le ministère de l&rsquo;Industrie et du Commerce et la Bourse de Casablanca concernant des entreprises industrielles à fort potentiels susceptibles de mobiliser des financements de marché, illustrant une volonté de mise en relation structurée entre l&rsquo;offre de financement et la demande des entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Samuel Goumi</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : La chambre de commerce organise un déjeuner débat sur les opportunités de financements de la Boad pour le secteur privé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 08:50:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Financement]]></category>
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					<description><![CDATA[Côte d’Ivoire : La chambre de commerce organise un déjeuner débat sur les opportunités de financements de la Boad pour le secteur privé Le 1er octobre 2026, la Chambre de commerce et d&#8217;industrie de Côte d&#8217;Ivoire (CCI-CI), en partenariat avec la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), a organisé à Abidjan-Plateau un petit-déjeuner débat consacré [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Côte d’Ivoire : La chambre de commerce organise un déjeuner débat sur les opportunités de financements de la Boad pour le secteur privé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 1er octobre 2026, la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie de Côte d&rsquo;Ivoire (CCI-CI), en partenariat avec la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), a organisé à Abidjan-Plateau un petit-déjeuner débat consacré aux « Opportunités de financement et d&rsquo;accompagnement de la BOAD au profit du secteur privé en République de Côte d&rsquo;Ivoire ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Objectifs et portée de la rencontre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le président de la CCI-CI, Faman Touré, cette initiative visait à améliorer la compréhension, par les entreprises, des mécanismes et modalités d&rsquo;intervention de la BOAD, afin de renforcer leur capacité à structurer des projets bancables et à accroître leurs chances d&rsquo;accéder aux financements proposés par l&rsquo;institution sous-régionale. Il souligne que la BOAD dispose d&rsquo;instruments dédiés aux initiatives privées à fort impact économique et social, tout en appelant à une meilleure adéquation entre cette offre et les besoins réels des entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, la CCI-CI se positionne comme un intermédiaire institutionnel, jouant un « rôle de trait d&rsquo;union entre les entreprises et les institutions d&rsquo;appui au développement », en vue d&rsquo;instaurer un dialogue régulier et de rapprocher l&rsquo;offre d&rsquo;accompagnement de la demande du secteur privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;engagement historique de la BOAD en Côte d&rsquo;Ivoire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le directeur du département du développement du secteur privé de la BOAD, Franchy Nago, par ailleurs chef de mission résidente en Côte d&rsquo;Ivoire, a rappelé l&rsquo;ampleur de l&rsquo;engagement de l&rsquo;institution : plus de 2 600 milliards de FCFA mobilisés en faveur de l&rsquo;économie ivoirienne depuis sa création, dont près de 43% directement alloués au secteur privé. L&rsquo;objectif affiché est de contribuer à l&rsquo;émergence d&rsquo;un environnement des affaires plus fort, plus compétitif et plus prospère.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le financement comme condition de la croissance des PME</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Représentant le ministre du Commerce, de l&rsquo;Industrie et de l&rsquo;Artisanat, Ibrahim Kalil Konaté, son conseiller technique Coulibaly Lamine a mis en exergue la centralité de l&rsquo;accès au financement, en particulier pour les petites et moyennes entreprises (PME), dans la dynamique de croissance : sans financement, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;investissement, et réciproquement. Il présente le recours à une institution sous-régionale comme la BOAD comme une opportunité stratégique à saisir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La bancabilité des projets, facteur déterminant</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;analyse met en lumière la bancabilité des projets comme le maillon décisif de l&rsquo;accès au financement. La BOAD est ainsi perçue comme un levier capable de « démultiplier l&rsquo;effet des dispositifs nationaux » et d&rsquo;offrir aux entreprises des ressources longues, propices à l&rsquo;investissement durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Présentation institutionnelle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), créée en 1973 et opérationnelle depuis 1976, constitue l&rsquo;institution commune de financement du développement des États membres de l&rsquo;Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fofana Zoumana</strong></p>
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		<title>Maroc : La Banque centrale Populaire et Réseau Entreprendre Maroc signent un partenariat en faveur des jeunes entrepreneurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 10:17:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Financement]]></category>
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					<description><![CDATA[Maroc : La Banque centrale Populaire et Réseau Entreprendre Maroc signent un partenariat en faveur des jeunes entrepreneurs La Banque Centrale Populaire (BCP) et Réseau Entreprendre Maroc (REM) ont signé une convention destinée à renforcer l’accompagnement des jeunes entrepreneurs et à faciliter leur accès au financement. Partenaires historiques engagés en faveur de l’entrepreneuriat, les deux [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Maroc : La Banque centrale Populaire et Réseau Entreprendre Maroc signent un partenariat en faveur des jeunes entrepreneurs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque Centrale Populaire (BCP) et Réseau Entreprendre Maroc (REM) ont signé une convention destinée à renforcer l’accompagnement des jeunes entrepreneurs et à faciliter leur accès au financement. Partenaires historiques engagés en faveur de l’entrepreneuriat, les deux institutions franchissent ainsi une nouvelle étape dans leur collaboration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord a été signé en présence de Naziha Belkeziz, présidente directrice générale du groupe BCP, d’Idriss Bensmail, directeur général de la BCP en charge de la banque de détail, et de Wafa Belmaachi, présidente de Réseau Entreprendre Maroc. Il traduit une ambition commune : bâtir des ponts entre accompagnement entrepreneurial et financement, afin de favoriser l’émergence d’entreprises solides, soutenir leur développement et participer à la dynamique de l’emploi au Maroc, a indiqué le groupe BCP dans un communiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette convention, les deux partenaires proposent aux porteurs de projets, sélectionnés par Réseau Entreprendre Maroc, un parcours intégré combinant mentorat, expertise entrepreneuriale, structuration de projet, financement et services bancaires adaptés à chaque étape de leur développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de son programme START, Réseau Entreprendre Maroc accompagne les entrepreneurs dans les phases de maturation, de lancement et de croissance de leurs projets. Cet accompagnement passe par un suivi personnalisé, un mentorat assuré par des chefs d’entreprise et l’octroi de prêts d’honneur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En complément, la BCP facilite l’accès des bénéficiaires à des solutions de financement et à des services bancaires adaptés à leurs besoins, en s’appuyant notamment sur les synergies développées avec la Fondation Création d’Entreprise (FCE) du groupe BCP.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette complémentarité, est-il expliqué, permet d’articuler les différentes dimensions du parcours entrepreneurial, de la structuration du projet jusqu’à son financement et à l’accompagnement de sa croissance. Pour les jeunes entrepreneurs, l’accès au financement constitue une étape déterminante dans la concrétisation du projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En associant son expertise bancaire à l’accompagnement proposé par REM, la BCP entendent fluidifier cette transition et offrir aux entrepreneurs un cadre cohérent pour concrétiser leurs projets et soutenir leur croissance, est-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« En renforçant notre partenariat avec Réseau Entreprendre Maroc, nous réaffirmons notre volonté d’accompagner les entrepreneurs dans la durée et de faciliter leur accès à un écosystème capable de soutenir leurs ambitions et la croissance de leurs entreprises », souligne Naziha Belkeziz.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Wafa Belmaachi se félicite du développement de ce partenariat avec la Banque Populaire, qu’elle qualifie d’acteur majeur de l’écosystème entrepreneurial marocain. « Cette collaboration traduit une ambition commune : renforcer l’accompagnement des jeunes entrepreneurs et leur donner les moyens de transformer leurs projets en entreprises pérennes et créatrices d’emplois», déclare-t-elle, ajoutant que les deux institutions souhaitent contribuer concrètement au développement d’un entrepreneuriat marocain durable, innovant et à fort impact.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’accompagnement individuel des porteurs de projets, ce partenariat traduit la volonté des deux institutions de conjuguer leurs expertises et de renforcer les synergies avec les acteurs de l’écosystème entrepreneurial, afin de créer des conditions plus favorables à l’émergence et à la croissance de nouvelles entreprises marocaines, est-il noté dans le communiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche vise notamment, selon les deux partenaires, à favoriser l’inclusion financière, à soutenir la création et la croissance des très petites entreprises (TPE), et à installer un tissu entrepreneurial marocain plus dynamique, résilient et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En rapprochant accompagnement, expertise et financement, la BCP et Réseau Entreprendre Maroc réaffirment leur engagement commun en faveur de l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs marocains, créateurs de valeur et d’emplois, concluent-ils.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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		<title>Burkina Faso : Lancement d’un programme de 34 milliards FCFA pour le secteur industriel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 12:21:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Financement]]></category>
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					<description><![CDATA[Burkina Faso : Lancement d’un programme de 34 milliards FCFA pour le secteur industriel Initié par la Chambre de Commerce et d&#8217;Industrie du Burkina Faso (CCI-BF), le Programme d&#8217;accompagnement des entreprises industrielles a été officiellement lancé le 21 septembre 2026 à Gaoua. Contexte et justification Cette initiative s&#8217;inscrit dans une volonté de renforcer la base [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Burkina Faso : Lancement d’un programme de 34 milliards FCFA pour le secteur industriel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Initié par la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Burkina Faso (CCI-BF), le Programme d&rsquo;accompagnement des entreprises industrielles a été officiellement lancé le 21 septembre 2026 à Gaoua.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Contexte et justification</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s&rsquo;inscrit dans une volonté de renforcer la base productive nationale par l&rsquo;émergence d&rsquo;entreprises industrielles performantes et compétitives. Tel que souligné par M. Zakaria Gyengani, représentant le ministre du Commerce et de l&rsquo;Industrie, l&rsquo;objectif central réside dans la valorisation accrue des ressources locales, la création d&#8217;emplois et la génération de richesse nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Portée et objectifs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;envergure nationale, le programme couvre l&rsquo;ensemble des régions du Burkina Faso. Il ambitionne d&rsquo;accompagner cent (100) entreprises industrielles à l&rsquo;horizon 2028, contribuant ainsi à la densification et à la diversification du tissu industriel burkinabè.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Champs d&rsquo;intervention sectoriels</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme cible prioritairement trois secteurs jugés stratégiques pour la transformation structurelle de l&rsquo;économie :</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. l&rsquo;agro-industrie ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. la production pharmaceutique ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. la production d&rsquo;intrants et de consommables industriels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dispositif financier</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Évalué à 34 106 010 000 FCFA pour la période 2026-2028, le financement du programme repose sur un modèle de coûts partagés, associant d&rsquo;une part la CCI-BF et ses partenaires institutionnels et techniques, et d&rsquo;autre part les entreprises bénéficiaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Modalités de sélection et d&rsquo;accompagnement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La sélection des bénéficiaires s&rsquo;opère par appels à candidatures ouverts, destinés tant aux entreprises industrielles existantes qu&rsquo;aux promoteurs de nouveaux projets. Le dispositif d&rsquo;accompagnement est multidimensionnel, articulé autour de trois volets complémentaires : technique, organisationnel et financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme, ce programme constitue un instrument de politique d&rsquo;appui au secteur privé, visant à renforcer la compétitivité industrielle du Burkina Faso dans une perspective de développement endogène et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Compaoré</strong></p>
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