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	<title>Climat des affaires</title>
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	<description>Le quotidien économique de l&#039;entrepreneur africain</description>
	<lastBuildDate>Fri, 30 Oct 2026 10:03:40 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Climat des affaires</title>
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		<title>Sénégal /Dialogue public-privé : fiscalité, financement, foncier au cœur des préoccupations des entreprises du Pôle nord</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 10:03:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat des affaires]]></category>
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					<description><![CDATA[Sénégal /Dialogue public-privé : fiscalité, financement, foncier au cœur des préoccupations des entreprises du Pôle nord Les 20 et 21 octobre 2026, le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan, en collaboration avec les autorités administratives a organisé à Saint-Louis, une concertation territoriale avec les entreprises stratégiques du Pôle nord, en vue d’identifier les [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sénégal /Dialogue public-privé : fiscalité, financement, foncier au cœur des préoccupations des entreprises du Pôle nord</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 20 et 21 octobre 2026, le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan, en collaboration avec les autorités administratives a organisé à Saint-Louis, une concertation territoriale avec les entreprises stratégiques du Pôle nord, en vue d’identifier les difficultés qui bloquent l’investissement privé et de dégager des solutions concrètes pour renforcer la compétitivité des entreprises locales, stimuler la création d’emplois et contribuer à la mise en œuvre de la « Vision Sénégal 2050 ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette concertation avait pour objectif principal de donner davantage de place au secteur privé dans la transformation économique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Khoudia Lèye Diouf, adjointe au gouverneur de Saint-Louis chargée du développement, a salué cette initiative qui offre un cadre privilégié d’expression aux acteurs économiques de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le Président-directeur général de Sénégal Agrogreen, Adama Ba, a étalé les principales difficultés auxquelles sont confrontées les entreprises locales. Selon lui, elles concernent le foncier, la fiscalité et le financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du diagnostic, les autorités veulent donner une traduction opérationnelle aux préoccupations exprimées par les chefs d’entreprise et de distinguer les difficultés pouvant être résolues rapidement de celles nécessitant des études techniques, des réformes ou des investissements structurants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Inscrites dans la Stratégie nationale de développement du secteur privé et de promotion de l’investissement 2025-2029, ces concertations ciblent particulièrement les chaînes de valeur du riz, du tourisme et de l’oignon, considérées comme prioritaires dans le Pôle nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pédro Méssoumi</strong></p>
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		<title>L&#8217;Afrique doit courtiser les investisseurs étrangers mais elle gagnerait plus à faire grandir ses propres entrepreneurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 09:57:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat des affaires]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Afrique doit courtiser les investisseurs étrangers mais elle gagnerait plus à faire grandir ses propres entrepreneurs L’Afrique déroule le tapis rouge aux investisseurs étrangers. Les gouvernements multiplient les forums, aménagent des zones industrielles, accordent des avantages fiscaux et mobilisent leurs diplomaties économiques pour séduire les capitaux internationaux. Cette compétition, devenue presque incontournable, repose pourtant sur [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;Afrique doit courtiser les investisseurs étrangers mais elle gagnerait plus à faire grandir ses propres entrepreneurs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique déroule le tapis rouge aux investisseurs étrangers. Les gouvernements multiplient les forums, aménagent des zones industrielles, accordent des avantages fiscaux et mobilisent leurs diplomaties économiques pour séduire les capitaux internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette compétition, devenue presque incontournable, repose pourtant sur le paradoxe suivant : à force de vouloir attirer des entreprises venues d’ailleurs, certains États semblent accorder moins d’attention à celles qui sont déjà chez eux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d&rsquo;un déplacement professionnel à New Delhi, un échange avec un investisseur lié à l&rsquo;univers de BlackRock a mis en lumière cette dimension souvent négligée. Alors qu&rsquo;il évoquait des projets d&rsquo;investissement dans plusieurs pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, sa première préoccupation ne portait ni sur les exonérations fiscales ni sur les garanties offertes par les États. Elle concernait la santé des petites et moyennes entreprises locales. Une question apparemment secondaire, mais qui touche au cœur même de la décision d&rsquo;investir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car un investisseur ne s&rsquo;implante pas dans un vide économique. Il a besoin de fournisseurs capables de respecter leurs engagements, de sous-traitants fiables, de distributeurs efficaces et de clients disposant d&rsquo;un pouvoir d&rsquo;achat suffisant. La solidité de cet environnement conditionne une partie de ses coûts, de ses risques et de ses perspectives de rentabilité. Une économie dont le tissu entrepreneurial est fragile peut offrir les incitations les plus généreuses sans devenir pour autant une destination véritablement compétitive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est là que se révèle l&rsquo;une des contradictions des stratégies d&rsquo;attractivité africaines. Depuis des années, les gouvernements rivalisent d&rsquo;initiatives pour attirer les capitaux internationaux. Zones économiques spéciales, guichets uniques, exonérations fiscales, facilités foncières et missions de prospection mobilisent des ressources publiques considérables. Ces efforts sont nécessaires. Le continent a besoin d&rsquo;investissements pour industrialiser ses économies, développer ses infrastructures et créer des emplois. Mais la même détermination se retrouve-t-elle dans les politiques destinées à faire grandir les entreprises déjà présentes ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans bien des pays, une PME qui souhaite agrandir son usine, moderniser ses équipements ou conquérir un marché voisin se heurte encore à des obstacles familiers : crédit coûteux, garanties difficiles à réunir, retards de paiement, procédures administratives complexes et concurrence d&rsquo;importations parfois mieux financées. L&rsquo;entreprise étrangère qui annonce un investissement important peut, elle, bénéficier d&rsquo;un accompagnement institutionnel de haut niveau. La différence de traitement n&rsquo;est pas systématique, et certaines facilités sont également accessibles aux investisseurs nationaux. Elle n&rsquo;en soulève pas moins une interrogation sur les priorités de l&rsquo;action publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait pourtant économiquement réducteur d&rsquo;opposer les deux. Soutenir les entrepreneurs locaux ne consiste pas à détourner des ressources de l&rsquo;attraction des investissements étrangers. C&rsquo;est aussi une manière d&rsquo;en améliorer les conditions et les retombées. Une multinationale qui trouve sur place des entreprises capables de lui fournir des intrants, d&rsquo;assurer sa logistique ou de distribuer ses produits dispose d&rsquo;un avantage concurrentiel plus durable que celui que lui procurerait une exonération fiscale temporaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;inverse, lorsqu&rsquo;un nouvel investissement doit importer l&rsquo;essentiel de ses équipements, de ses services et de ses consommations intermédiaires, son intégration dans l&rsquo;économie nationale demeure limitée. Les emplois directs peuvent être réels, les exportations progresser, mais une partie importante de la valeur créée continue de circuler hors du tissu productif local. Le risque est alors de voir se multiplier des pôles industriels performants sans que leur dynamisme profite suffisamment aux entreprises environnantes. Et c’est ce qu’on observe actuellement dans nos pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut dépasser les discours convenus sur la promotion des PME. Leur développement ne se décrète pas à coups de programmes d&rsquo;accompagnement ou de fonds annoncés lors de conférences. Il suppose des marchés publics plus accessibles, des délais de paiement maîtrisés, des mécanismes de financement adaptés, des infrastructures fiables et, surtout, des politiques industrielles qui organisent concrètement les relations entre les grandes entreprises et les fournisseurs locaux. Il exige également des entreprises elles-mêmes des efforts de gouvernance, de formalisation et de compétitivité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réussite d&rsquo;une politique d&rsquo;attractivité ne devrait donc pas seulement se mesurer aux capitaux entrants. Elle devrait aussi s&rsquo;apprécier à la densité des chaînes de valeur créées, aux contrats remportés par les fournisseurs nationaux et au nombre d&rsquo;entreprises locales capables de changer d&rsquo;échelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Afrique doit continuer à courtiser les investisseurs étrangers. Ce n’est pas là mon problème. Mais elle gagnerait à consacrer autant d&rsquo;énergie à faire grandir ses propres entrepreneurs. Car les capitaux internationaux ne viennent pas seulement chercher des avantages fiscaux ou des promesses de croissance. Ils recherchent aussi des économies capables de soutenir durablement leurs activités. À force de vouloir convaincre le monde d&rsquo;investir en Afrique, le continent ne doit pas oublier que ses meilleurs arguments se construisent d&rsquo;abord chez lui.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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		<title>Le Congo adhère à l&#8217;ATIDI en vue de bénéficier d&#8217;un meilleur crédit pour les PME</title>
		<link>https://reveileconomique.net/le-congo-adhere-a-latidi-en-vue-de-beneficier-dun-meilleur-credit-pour-les-pme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 07:49:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat des affaires]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Congo adhère à l&#8217;ATIDI en vue de bénéficier d&#8217;un meilleur crédit pour les PME En vue de bénéficier des emprunts moins chers et d’un meilleur crédit pour les Pme, le Congo a adhéré à l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (Atidi). À la suite de la ratification par le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Congo adhère à l&rsquo;ATIDI en vue de bénéficier d&rsquo;un meilleur crédit pour les PME</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En vue de bénéficier des emprunts moins chers et d’un meilleur crédit pour les Pme, le Congo a adhéré à l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (Atidi).</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la suite de la ratification par le Congo, en août 2026, de l’accord portant création de l’agence Atidi-Congo, le ministre en charge des Finances, M. Christian Yoka, a échangé à Bangkok en Thaïlande, avec le directeur général de l’Atidi, M. Manuel Moses, sur les prochaines étapes de ce partenariat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Atidi a pour rôle d’accorder des garanties aux banques locales afin de faciliter l’accès des Pme et des entreprises du portefeuille public au crédit et à l’achat de produits raffinés et de pétrole but.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus de cela, l’Atidi garanti des prêts souverains, avec une pondération à taux zéro grâce à sa convention avec la Banque des états de l’Afrique centrale (Beac).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kabongo Natami</strong></p>
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		<title>RDC : La confiance des chefs d’entreprises recule à 44,1 % en septembre selon l&#8217;enquête de conjoncture économique de la Banque centrale</title>
		<link>https://reveileconomique.net/rdc-la-confiance-des-chefs-dentreprises-recule-a-441-en-septembre-selon-lenquete-de-conjoncture-economique-de-la-banque-centrale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 16:12:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat des affaires]]></category>
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					<description><![CDATA[RDC : La confiance des chefs d’entreprises recule à 44,1 % en septembre selon l&#8217;enquête de conjoncture économique de la Banque centrale Le solde global d’opinions des chefs d’entreprise en République démocratique du Congo (RDC), a été estimé à 44,1 % en septembre 2026, contre 44,3 % en août 2026, soit un léger repli de [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>RDC : La confiance des chefs d’entreprises recule à 44,1 % en septembre selon l&rsquo;enquête de conjoncture économique de la Banque centrale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le solde global d’opinions des chefs d’entreprise en République démocratique du Congo (RDC), a été estimé à 44,1 % en septembre 2026, contre 44,3 % en août 2026, soit un léger repli de 0,2 point, selon le baromètre de conjoncture de la Banque centrale du Congo (BCC).</p>



<p class="wp-block-paragraph">« En septembre 2026, le solde global d’opinions des chefs d’entreprise s’est établi à +44,1 %, contre +44,3 % en août 2026, soit un léger repli de 0,2 point, le premier depuis avril 2025. Sur l’ensemble de la période écoulée depuis avril 2025 (+35,3 %), le solde a progressé de 8,8 points, traduisant une amélioration sensible de la confiance des opérateurs économiques », a-t-on lu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la source, ce léger recul, qui prolonge le ralentissement des gains mensuels observé depuis le printemps, traduit une stabilisation de l’optimisme à un niveau élevé plutôt qu’un retournement de tendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Le maintien du solde à un niveau nettement positif témoigne de la persistance d’un climat de confiance favorable à l’activité, dans un contexte où les opérateurs intègrent le renchérissement des intrants importés et les incertitudes liées à l’environnement international », a indiqué le même document.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le solde d’opinion (ou solde global d’opinions) est la différence entre le pourcentage de répondants ayant une opinion positive et le pourcentage de répondants ayant une opinion négative lors d’une enquête de conjoncture économique. Lors de l’enquête, les chefs d’entreprise répondent généralement aux questions qualitatives sur le climat des affaires avec trois choix : en hausse (optimiste), stable (ou sans changement) ou en baisse (pessimiste).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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		<item>
		<title>Côte d’Ivoire/ Sécurité juridique des marchés publics et des partenariats public-privé (PPP) : l’ARCOP au Conseil d&#8217;état pour une visite de travail</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 17:00:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat des affaires]]></category>
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					<description><![CDATA[Côte d’Ivoire/ Sécurité juridique des marchés publics et des partenariats public-privé (PPP) : l’ARCOP au Conseil d&#8217;état pour une visite de travail Une délégation de l’Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP), conduite par sa Présidente, Mme Bamba Massanfi, a effectué une visite de travail au Conseil Constitutionnel, selon une note d’information de l’ARCOP. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Côte d’Ivoire/ Sécurité juridique des marchés publics et des partenariats public-privé (PPP) : l’ARCOP au Conseil d&rsquo;état pour une visite de travail</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une délégation de l’Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP), conduite par sa Présidente, Mme Bamba Massanfi, a effectué une visite de travail au Conseil Constitutionnel, selon une note d’information de l’ARCOP.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette visite s’inscrit dans la volonté des deux institutions de renforcer leur collaboration afin d’améliorer la sécurité juridique des marchés publics et des partenariats public-privé (PPP).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ARCOP intervient notamment dans la régulation non juridictionnelle des procédures de passation des marchés publics, tandis que le Conseil d’État veille à la légalité administrative et à la sécurité juridique des décisions et des contrats relevant de sa compétence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des échanges, les deux parties ont évoqué la mise en place d’un cadre permanent de concertation visant à améliorer la coordination de leurs interventions. Ce cadre portera notamment sur le traitement des contentieux précontractuels de la commande publique, le renforcement des capacités des acteurs concernés et la tenue de concertations régulières sur les directives nationales et régionales relatives aux marchés publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Face aux exigences liées à leurs missions respectives, ces actions contribueront indéniablement à une meilleure synergie dans l’intérêt d’une transparence et d’une sécurité juridique accrues de la commande publique », souligne l’ARCOP.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces initiatives devraient favoriser une meilleure compréhension des règles applicables et une plus grande cohérence entre les interventions du régulateur et celles du juge administratif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fofana Zoumana</strong></p>
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		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : Les entreprises ivoiriennes connectées à la plate-forme italienne CDP Business Matching</title>
		<link>https://reveileconomique.net/cote-divoire-les-entreprises-ivoiriennes-connectees-a-la-plate-forme-italienne-cdp-business-matching/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 17:41:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat des affaires]]></category>
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					<description><![CDATA[Côte d’Ivoire : Les entreprises ivoiriennes connectées à la plate-forme italienne CDP Business Matching Le Ministre du Commerce, de l&#8217;Industrie et de l&#8217;Artisanat, Kalil Konaté, a procédé le vendredi 16 octobre 2026 à Abidjan-Plateau, au lancement officiel de la plateforme numérique CDP Business Matching. Destinée à faciliter les mises en relation entre les entreprises ivoiriennes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Côte d’Ivoire : Les entreprises ivoiriennes connectées à la plate-forme italienne CDP Business Matching</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Ministre du Commerce, de l&rsquo;Industrie et de l&rsquo;Artisanat, Kalil Konaté, a procédé le vendredi 16 octobre 2026 à Abidjan-Plateau, au lancement officiel de la plateforme numérique CDP Business Matching.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Destinée à faciliter les mises en relation entre les entreprises ivoiriennes et italiennes et à favoriser la création de partenariats commerciaux et industriels, cette initiative est portée par la Cassa Depositi e Prestiti (CDP), l&rsquo;Agence Côte d&rsquo;Ivoire Export et des partenaires institutionnels des deux pays. Elle vise à renforcer les échanges économiques entre la Côte d&rsquo;Ivoire et l&rsquo;Italie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Ministre, cette plateforme s&rsquo;inscrit dans une triple ambition : promouvoir l&rsquo;investissement privé, réduire l&rsquo;informalité et faire émerger des champions nationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cette occasion, il a invité les opérateurs économiques italiens à investir en Côte d&rsquo;Ivoire, en mettant notamment l&rsquo;accent sur trois secteurs prioritaires : l&rsquo;agro-industrie, l&#8217;emballage et l&rsquo;industrie pharmaceutique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le responsable du développement des marchés internationaux de la CDP, M. Laurent Franciosi, a présenté la plateforme comme un outil numérique gratuit et personnalisé permettant aux entreprises d&rsquo;identifier des partenaires potentiels en fonction de leurs besoins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Notre objectif est de transformer ces contacts en véritables opportunités commerciales, technologiques et industrielles », a-t-il déclaré, précisant que la plateforme rassemble plus de 12 000 entreprises italiennes et internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, l&rsquo;Agence Côte d&rsquo;Ivoire Export a réaffirmé sa volonté d&rsquo;accompagner les entreprises ivoiriennes dans la valorisation de leur offre et la conquête de nouveaux marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative en faveur du rapprochement des deux communautés d&rsquo;affaires a été saluée par l&rsquo;Ambassadrice d&rsquo;Italie en Côte d&rsquo;Ivoire et le Président de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie de Côte d&rsquo;Ivoire, Faman Touré.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fofana Zoumana</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>BVMAC : Le plafond de 20 milliards sur les placements privés supprimé à partir du 1er novembre 2026</title>
		<link>https://reveileconomique.net/bvmac-le-plafond-de-20-milliards-sur-les-placements-prives-supprime-a-partir-du-1er-novembre-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 10:31:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat des affaires]]></category>
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					<description><![CDATA[BVMAC : Le plafond de 20 milliards sur les placements privés supprimé à partir du 1er novembre 2026 A compter du 1er novembre 2026, les entreprises et autres émetteurs pourront mobiliser des financements par placement privé sur le marché financier de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) sans être soumis au plafond [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>BVMAC : Le plafond de 20 milliards sur les placements privés supprimé à partir du 1er novembre 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">A compter du 1er novembre 2026, les entreprises et autres émetteurs pourront mobiliser des financements par placement privé sur le marché financier de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) sans être soumis au plafond de 20 milliards de FCFA jusque-là applicable sur douze mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette suppression s’accompagne toutefois d’une nouvelle restriction : un même émetteur ne pourra réaliser plus de deux émissions par placement privé sur une période glissante de 24 mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces dispositions figurent dans le règlement modificatif adopté le 7 octobre 2026 à N’Djamena, au Tchad, par le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC), sur proposition de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf). Publié sur le site du régulateur le 13 octobre, le texte modifie plusieurs articles du règlement du 21 juillet 2022 régissant le marché financier régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les opérations de placement privé ne sont soumises à aucune limitation de montant », dispose désormais l’article 88. Un émetteur pourra ainsi rechercher plus de 20 milliards de FCFA auprès d’investisseurs qualifiés sans devoir recourir à un appel public à l’épargne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le placement privé consiste à proposer des titres financiers à un groupe déterminé d’investisseurs, sans publicité auprès du grand public. Il se distingue notamment des emprunts obligataires marqués par une campagne publicitaire et ouverts à l’ensemble des épargnants. Dans les deux cas, les opérations devront être réalisées avec le concours des intermédiaires de marché agréés par la Cosumaf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme élargit également le nombre de souscripteurs pouvant participer à un emprunt par placement privé. Le plafond passe de 40 à 99 investisseurs qualifiés. Le nouveau règlement fixe par ailleurs une souscription minimale de 10 millions de FCFA par investisseur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dernière disposition ne doit toutefois pas être confondue avec l&rsquo;ancienne exigence d&rsquo;une valeur nominale minimale de 50 millions de FCFA par titre. Les deux montants ne correspondent pas à la même notion réglementaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La possibilité de souscrire à partir de 10 millions de FCFA ne signifie pas non plus que les placements privés deviennent accessibles à tous les épargnants. Les souscripteurs doivent conserver la qualité d&rsquo;investisseur qualifié.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau règlement précise les conditions auxquelles certaines personnes physiques et morales peuvent obtenir cette qualité auprès de la Cosumaf. Une personne physique doit notamment justifier de compétences financières adaptées et d&rsquo;un patrimoine net d&rsquo;au moins 50 millions de FCFA au moment de la souscription. Pour une personne morale ne bénéficiant pas de plein droit du statut d&rsquo;investisseur qualifié, le seuil de capitaux propres est fixé à 250 millions de FCFA, auquel s&rsquo;ajoutent des exigences relatives à sa capacité d&rsquo;appréciation des risques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les banques, entreprises d&rsquo;assurances, caisses de retraite, caisses de dépôts et consignations et fonds d&rsquo;investissement figurent notamment parmi les investisseurs qualifiés de plein droit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le régulateur devra tenir et publier sur son site internet une liste actualisée des investisseurs bénéficiant de cette qualité</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme modifie également les conditions dans lesquelles les investisseurs pourront revendre les titres acquis. Jusqu&rsquo;ici, le règlement de 2022 limitait les cessions aux investisseurs qualifiés sélectionnés pour l&rsquo;opération initiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Désormais, un titre émis par placement privé pourra être cédé à un autre investisseur qualifié, même si celui-ci n&rsquo;a pas participé à l&rsquo;émission. Ces transactions devront obligatoirement passer par un compartiment dédié de la Bourse des valeurs mobilières de l&rsquo;Afrique centrale (BVMAC).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette possibilité élargit le cercle des acquéreurs potentiels sur le marché secondaire. Elle ne garantit toutefois pas qu&rsquo;un détenteur trouvera un acheteur lorsqu&rsquo;il souhaitera revendre ses titres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les émissions continueront, par ailleurs, d&rsquo;être soumises à une procédure d&rsquo;enregistrement auprès de la Cosumaf. Le nouveau règlement précise que cet enregistrement constitue un contrôle formel de conformité du dossier et ne vaut pas approbation des conditions économiques et financières de l&rsquo;opération. La responsabilité de leur appréciation incombe à l&rsquo;émetteur et aux investisseurs participants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Cameroun, Alios Finance a fourni un exemple documenté du recours au placement privé pour financer ses activités. Dans la note d&rsquo;information de son émission obligataire de 2025, le crédit-bailleur recense quatre opérations de ce type réalisées en 2007, 2008, 2023 et 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les montants recherchés atteignaient respectivement 2 milliards, 3 milliards, 5 milliards et 4 milliards de FCFA, soit un total de 14 milliards. Mais l&rsquo;opération de 2023 n&rsquo;a enregistré qu&rsquo;un taux de souscription de 95 %, contre 100 % pour les trois autres. Sur la base de ces taux publiés, le montant effectivement souscrit est ressorti à environ 13,75 milliards de FCFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme adoptée le 7 octobre permet désormais d&rsquo;envisager des opérations régionales dépassant à elles seules le montant cumulé de ces quatre émissions. Leur concrétisation dépendra cependant de la capacité des émetteurs à convaincre des investisseurs qualifiés de leur apporter les ressources recherchées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le règlement ne fournit ni estimation des financements supplémentaires susceptibles d&rsquo;être mobilisés grâce à ces assouplissements, ni bilan chiffré des placements privés réalisés sur le marché régional. Les opérations déjà enregistrées avant son entrée en vigueur resteront soumises, jusqu&rsquo;à leur terme, aux anciennes dispositions</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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		<title>Le Togo lance un visa d&#8217;affaires assorti d&#8217;une procédure plus rapide</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 09:32:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat des affaires]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Togo lance un visa d&#8217;affaires assorti d&#8217;une procédure plus rapide Dans le cadre de l&#8217;actualisation du régime togolais des visas et cartes de séjour, le gouvernement togolais a adopté un nouveau décret en Conseil des ministres, prévoyant notamment l&#8217;instauration d&#8217;une catégorie de visa d&#8217;affaires assortie de modalités de délivrance accélérées. L&#8217;objectif de cette réforme [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Togo lance un visa d&rsquo;affaires assorti d&rsquo;une procédure plus rapide</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de l&rsquo;actualisation du régime togolais des visas et cartes de séjour, le gouvernement togolais a adopté un nouveau décret en Conseil des ministres, prévoyant notamment l&rsquo;instauration d&rsquo;une catégorie de visa d&rsquo;affaires assortie de modalités de délivrance accélérées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif de cette réforme est de faciliter l&rsquo;entrée des voyageurs d&rsquo;affaires sur le territoire togolais, en tenant compte des mobilités économiques et professionnelles, tout en adaptant les procédures aux nouvelles exigences en matière de sécurité et de protection des données personnelles. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une articulation entre facilitation de la mobilité et impératifs de souveraineté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Un investisseur qui choisit le Togo doit pouvoir y venir sans attendre », a déclaré le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, dans un message publié à l&rsquo;issue de la réunion. Cette déclaration souligne la volonté des autorités de faire de la fluidité administrative un levier d&rsquo;attractivité pour les investissements directs étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau dispositif s&rsquo;adresse aux voyageurs soumis à l&rsquo;obligation de visa pour entrer sur le territoire togolais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ahivet Magoni</strong></p>
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		<title>Cameroun : La Fintech REsasy et AGL présentent une solution intégrée de paiement international aux importateurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 08:21:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat des affaires]]></category>
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					<description><![CDATA[Cameroun : La Fintech REsasy et AGL présentent une solution intégrée de paiement international aux importateurs La structure spécialisée dans la simplification du commerce international pour les PME africaines a réuni jeudi 1 octobre 2026 dans la capitale économique camerounaise, les petits et moyens importateurs autour d’une solution de groupage développée par Africa Global Logistics. [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cameroun : La Fintech REsasy et AGL présentent une solution intégrée de paiement international aux importateurs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La structure spécialisée dans la simplification du commerce international pour les PME africaines a réuni jeudi 1 octobre 2026 dans la capitale économique camerounaise, les petits et moyens importateurs autour d’une solution de groupage développée par Africa Global Logistics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commerçants et importateurs issus des principaux marchés de Douala ont surfé sur la solution présentée par la Fintech REasy pour faciliter leurs opérations d’importation depuis plusieurs marchés internationaux, notamment la Chine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour de nombreux petits importateurs camerounais, importer des marchandises implique encore de gérer séparément le paiement du fournisseur, le transport, le groupage, le suivi des expéditions ainsi qu’une multitude d’intermédiaires. Une fragmentation qui complexifie les opérations et peut rallonger les délais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">REasy entend réduire ces frictions grâce à une plateforme, qui simplifie et centralise une partie du parcours d’importation. « Cette rencontre avec les importateurs est importante parce qu’elle permet de confronter la technologie aux réalités quotidiennes de ceux pour qui nous la construisons. Notre ambition est de rendre le commerce international beaucoup plus simple et accessible aux entrepreneurs africains. Le partenariat avec AGL nous permet d’aller plus loin en réunissant progressivement, dans une même expérience, le paiement et la logistique » souligne Brice Mba, CO-Ceo de REasy.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat avec AGL permet aussi d’articuler les solutions de paiement international développées par REasy avec l’expertise logistique d’AGL. L’objectif est de proposer aux importateurs une expérience plus intégrée, allant du paiement de leurs fournisseurs au groupage maritime, au transport et au suivi de leurs marchandises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant la rencontre, les opérateurs économiques ont fait comme à l’école : En prenant les notes. C’est ainsi qu’ils ont été édifié via la démonstration technologique de l’expérience utilisateur développée autour de l’application. Ils ont aussi appris sur l’arrivée à Douala d’un premier conteneur groupé opéré conjointement avec AGL Chine et AGL Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chemin faisant,&nbsp; ils ont découvert comment un importateur peut utiliser l’écosystème REasy pour faciliter ses opérations d’importation et suivre son parcours logistique. Pour REasy, cette proximité avec les petits importateurs constitue un axe central de sa stratégie qui vise à développer des solutions technologiques à partir des contraintes concrètes rencontrées par les entrepreneurs africains dans leurs opérations de commerce international.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Nicolas Junior Nkada</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous sommes entrés dans ce partenariat pour soutenir la PME camerounaise, pour l’a développé dans son expansion dans le monde entier. Cette PME qui fait face à plusieurs challenges, notamment le transit Time. Nous apportons à travers la digitalisation et le réseau AGL qui est étendu jusqu’en Chine beaucoup d’amélioration dans le transit », a soutenu Nicolas Junior Nkada, directeur commercial AGL.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sercom</p>
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		<title>En 5 ans, le Gabon doit se donner des objectifs mesurables : 50 000 PME formelles, 500 milliards de FCFA de financements mobilisés et jusqu’à 200 000 emplois directs et indirects</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 07:48:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat des affaires]]></category>
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					<description><![CDATA[En 5 ans, le Gabon doit se donner des objectifs mesurables : 50 000 PME formelles, 500 milliards de FCFA de financements mobilisés et jusqu’à 200 000 emplois directs et indirects. Pour y parvenir, il faut changer de logiciel. – Libérer l’entreprise, d’abord : créer une entreprise en 24 heures, simplifier les procédures, digitaliser les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>En 5 ans, le Gabon doit se donner des objectifs mesurables : 50 000 PME formelles, 500 milliards de FCFA de financements mobilisés et jusqu’à 200 000 emplois directs et indirects.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour y parvenir, il faut changer de logiciel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">– Libérer l’entreprise, d’abord : créer une entreprise en 24 heures, simplifier les procédures, digitaliser les services et rendre réellement opérationnel le guichet unique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">– Financer l’entrepreneur gabonais, ensuite : mettre en place un Fonds national de développement des PME capable de mobiliser, avec les banques et les partenaires au développement, des financements massifs au service de la production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créer des marchés, enfin : réserver progressivement une part significative de la commande publique aux PME gabonaises et augmenter la présence du « Fabriqué au Gabon » dans les circuits de distribution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’argent public doit davantage faire travailler l’économie nationale plutôt que financer la dépendance aux importations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La diversification ne doit plus être un slogan. Elle doit devenir une politique industrielle et entrepreneuriale organisée autour de nos filières : agriculture, agro-industrie, bois, pêche, élevage, numérique, artisanat, services, mines et pétrole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À chaque filière doivent correspondre des écosystèmes de PME, du financement, de la formation, du foncier, de la technologie et des débouchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et notre marché ne doit pas s’arrêter aux frontières nationales. Le Gabon doit faire émerger une nouvelle génération de PME capables de conquérir la CEMAC, la CEEAC et la ZLECAf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut également changer notre regard sur le secteur informel. L’informel n’est pas seulement une anomalie fiscale : c’est souvent l’entrepreneuriat national qui cherche sa place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Formaliser doit donc signifier : accéder au crédit, aux marchés, à la protection sociale, à la formation et au numérique. On ne formalise pas durablement par la seule contrainte ; on formalise en rendant la formalisation rentable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le changement doit enfin toucher l’État lui-même.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le succès d’une politique du Commerce et des PME ne doit plus se mesurer au nombre de textes adoptés ou de réunions organisées, mais à des résultats : entreprises créées, financées et pérennisées ; emplois générés ; produits</p>



<p class="wp-block-paragraph">fabriqués localement ; marchés conquis ; exportations développées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cela, l’État stratège : un État qui accompagne, facilite, protège et ouvre des marchés, sans se substituer à l’entrepreneur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le véritable choix politique est désormais posé : La production contre la dépendance ; l’entreprise contre l’assistanat ; l’emploi contre le chômage ; la transformation locale contre l’exportation de matières premières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon ne construira pas sa puissance économique uniquement avec son pétrole, son manganèse ou son bois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il la construira avec ses entrepreneurs.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des milliers de PME compétitives doivent devenir les nouvelles forces vives de notre économie, de nos territoires et de notre jeunesse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire de chaque entrepreneur un producteur de richesse et de chaque PME un créateur d’emplois : voilà le véritable pari productif du Gabon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est temps de passer de l’économie de rente à l’économie de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est temps de passer des discours aux résultats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est temps de produire gabonais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mabenga Manon</strong></p>
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