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	<title>Entreprenariat</title>
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	<description>Le quotidien économique de l&#039;entrepreneur africain</description>
	<lastBuildDate>Fri, 09 Oct 2026 11:50:36 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Entreprenariat</title>
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		<title>Algérie : La société Holcim El-Djazair sensibilise les jeunes à l&#8217;entreprenariat dans l&#8217;économie circulaire et la gestion des déchets</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 11:50:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[Algérie : La société Holcim El-Djazair sensibilise les jeunes à l&#8217;entreprenariat dans l&#8217;économie circulaire et la gestion des déchets Holcim El-Djazaïr a organisé au sein de son usine d&#8217;Oggaz, dans la wilaya de Mascara, une journée technique de sensibilisation des jeunes aux opportunités offertes par l&#8217;économie circulaire et la gestion des déchets, tout en leur [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Algérie : La société Holcim El-Djazair sensibilise les jeunes à l&rsquo;entreprenariat dans l&rsquo;économie circulaire et la gestion des déchets</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Holcim El-Djazaïr a organisé au sein de son usine d&rsquo;Oggaz, dans la wilaya de Mascara, une journée technique de sensibilisation des jeunes aux opportunités offertes par l&rsquo;économie circulaire et la gestion des déchets, tout en leur faisant découvrir les perspectives de création de petites entreprises, de PME ou de start-ups dans ce domaine en plein développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette journée, Holcim El-Djazaïr souhaite aller au-delà de la sensibilisation et contribuer à l&rsquo;émergence d&rsquo;un écosystème entrepreneurial local autour de la collecte, du tri, du traitement et de la valorisation des déchets. Cette initiative a permis aux participants de mieux comprendre les enjeux du secteur, d&rsquo;identifier des opportunités de projets et de découvrir les conditions nécessaires à leur développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche s&rsquo;inscrit dans une logique de création de valeur partagée, où l&rsquo;industrie joue un rôle moteur dans la structuration de chaînes de valeur circulaires locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre a réuni plusieurs acteurs de l&rsquo;écosystème institutionnel et économique, dont des représentants du secteur bancaire, des acteurs institutionnels et des représentants des services environnementaux. Cette mobilisation illustre la nécessité d&rsquo;une approche concertée pour lever les barrières à l&rsquo;entrepreneuriat vert, notamment en matière de financement, de cadre réglementaire et d&rsquo;accompagnement technique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette initiative, Holcim El-Djazaïr réaffirme son engagement en faveur d&rsquo;une industrie plus durable et de la création d&rsquo;opportunités pour les jeunes, contribuant ainsi à la fois aux objectifs de transition écologique et d&rsquo;insertion socio-économique des jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibazou Djélab</strong></p>
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		<title>RDC / Reprise industrielle : Le pays passe de 525 à 1226 entreprises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 09:44:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[RDC / Reprise industrielle : Le pays passe de 525 à 1226 entreprises &#160;Le ministre de l&#8217;Entrepreneuriat, Justin Kalumba, a annoncé vendredi 1er octobre à Kinshasa que le secteur industriel congolais comptait désormais 1 226 unités industrielles, dont 1 014 opérationnelles sur l&#8217;ensemble du territoire national. Cette annonce a été faite à l&#8217;issue d&#8217;une visite [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>RDC / Reprise industrielle : Le pays passe de 525 à 1226 entreprises</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Le ministre de l&rsquo;Entrepreneuriat, Justin Kalumba, a annoncé vendredi 1er octobre à Kinshasa que le secteur industriel congolais comptait désormais 1 226 unités industrielles, dont 1 014 opérationnelles sur l&rsquo;ensemble du territoire national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette annonce a été faite à l&rsquo;issue d&rsquo;une visite effectuée dans les Zones économiques spéciales (ZES) de Maluku et de Kin-Malébo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a souligné l&rsquo;ampleur de la progression enregistrée depuis 2017 : « Depuis 2017, nous ne comptions plus que 525 entreprises industrielles opérationnelles. Aujourd&rsquo;hui, on est à 1 226 unités industrielles, dont 1 014 opérationnelles sur l&rsquo;ensemble du pays ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour M. Kalumba, cette dynamique traduit une reprise industrielle effective. « Nous étions dans un gouffre. Nous sommes en train de remonter », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a relevé un changement progressif du modèle de production national, marqué par la conversion d&rsquo;opérateurs économiques historiquement tournés vers l&rsquo;importation vers la fabrication locale : « Ce que moi, j&rsquo;ai vu ici, des gros importateurs patentés dans notre pays commencer à devenir des producteurs, et non des moindres. Les mêmes produits qu&rsquo;ils importent, ils ont l&rsquo;ambition de les produire ici sur place ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Kalumba a insisté sur les retombées attendues de cette dynamique sur la réduction des importations, la promotion des exportations et la création d&#8217;emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fort de cette évolution, il a évoqué un projet d&rsquo;assemblage de téléphones cellulaires visant à rapprocher les différentes étapes de la chaîne de valeur du marché congolais et à développer les compétences locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kabongo Zomba</strong></p>
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		<title>Mali / 5e édition du FACEJ Sugu : 1453 entreprises financées et 2174 jeunes formés à l&#8217;entreprenariat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 09:14:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[Mali / 5e édition du FACEJ Sugu : 1453 entreprises financées et 2174 jeunes formés à l&#8217;entreprenariat Du 23 au 26 septembre, le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ s&#8217;est transformé en vitrine de l’entrepreneuriat jeune au Mali. Environ 150 exposants accompagnés par le programme y ont présenté leurs produits et services dans des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mali / 5e édition du FACEJ Sugu : 1453 entreprises financées et 2174 jeunes formés à l&rsquo;entreprenariat</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 23 au 26 septembre, le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ s&rsquo;est transformé en vitrine de l’entrepreneuriat jeune au Mali. Environ 150 exposants accompagnés par le programme y ont présenté leurs produits et services dans des secteurs allant de l’agroalimentaire aux cosmétiques, en passant par la mode, l’artisanat, les services numériques et les solutions écologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus de l’exposition, l’enjeu économique a consisté surtout à permettre à ces jeunes entreprises de trouver des débouchés, de nouer des partenariats et de consolider leur accès au financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres communiqués par la coordination du FACEJ ont donné une idée de l’état d’avancement du dispositif. Au 15 septembre 2026, 1 453 entreprises avaient été financées pour près de 3 milliards de francs CFA, soit environ 97 % de la cible de 1 500 entreprises fixée pour la deuxième phase. Cette somme correspond aux financements déjà accordés et non à l’enveloppe globale de 17 milliards de francs CFA annoncée pour la période 2024-2027. Le programme indique aussi avoir formé 2 174 jeunes à l’entrepreneuriat et à la gestion, tandis que 1 536 plans d’affaires ont été validés par les comités de sélection. Plus de 822 millions de francs CFA ont par ailleurs été rétrocédés à 351 jeunes ayant correctement remboursé leurs crédits. Parmi ces bénéficiaires, 42 % sont des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La responsable du programme a insisté sur ce choix, estimant que l’avenir économique du Mali « ne peut se construire sans toutes ses forces vives, en particulier les jeunes femmes ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif entend également renforcer les activités liées à la transition écologique. Au 15 septembre, 267 jeunes porteurs de projets verts ou de verdissement avaient bénéficié de financements à hauteur de 1,3 milliard de francs CFA. Le programme a aussi formé 80 jeunes à l’innovation agricole et 21 aux installations solaires, tandis que 52 autres ont été accompagnés dans la conception de solutions vertes. Les montants consacrés aux entreprises féminines et aux projets verts ne s’additionnent pas nécessairement, une entreprise portée par une femme pouvant également relever de l’économie verte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation se traduit dans la foire par la « Green Tech City », un espace réservé aux innovations environnementales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, l’objectif est de faire émerger un entrepreneuriat « productif, innovant, responsable et créateur de valeur ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a également plaidé pour le passage « d’une logique de simple activité économique à une véritable dynamique de chaîne de valeur », associant producteurs, transformateurs, prestataires, financiers, distributeurs et consommateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Transformer les contacts en marchés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est sur cette transformation que repose l’intérêt économique de la cinquième édition du FACEJ Sugu. La ministre a invité les exposants à profiter des quatre journées pour rechercher des clients, des partenaires et de nouveaux marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Le véritable succès d’une telle initiative ne se mesure pas uniquement au nombre de visiteurs ou de stands. Il se mesure à ce qui restera après la foire : les relations créées, les marchés conclus, les entreprises renforcées, les investissements mobilisés et les emplois générés », a-t-elle déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les rencontres entre entreprises, les échanges avec les institutions financières, les chambres consulaires et les structures d’accompagnement doivent aider les exposants à transformer les contacts établis pendant la foire en contrats, financements et débouchés. Le représentant du Danemark a rappelé que le partenariat vise à permettre aux jeunes « de créer leurs activités, de développer leurs entreprises et de construire leur avenir ici au Mali ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dimension territoriale a occupé également une place importante. Les entreprises présentes sont venues notamment de Bamako, Kita, Sikasso, Ségou, Bougouni, Koutiala, Mopti, Tombouctou, San et Djenné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois les stands démontés, l’essentiel se jouera dans la capacité de ces entreprises à conserver les contacts noués, à décrocher des marchés, à accéder durablement au crédit et à créer des emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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		<title>Tchad : Lancement d&#8217;un Forum sur l&#8217;entreprenariat féminin dans la ville de Koumra</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 09:04:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[Tchad : Lancement d&#8217;un Forum sur l&#8217;entreprenariat féminin dans la ville de Koumra La ville de Koumra a abrité du 17 au 19 septembre 2026, au Centre culturel Champagnat, le Mini Women Succès Forum. Organisée sous le thème « Femmes et entrepreneuriat : innover, inspirer et réussir », cette rencontre a réuni des femmes et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tchad : Lancement d&rsquo;un Forum sur l&rsquo;entreprenariat féminin dans la ville de Koumra</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La ville de Koumra a abrité du 17 au 19 septembre 2026, au Centre culturel Champagnat, le Mini Women Succès Forum. Organisée sous le thème « Femmes et entrepreneuriat : innover, inspirer et réussir », cette rencontre a réuni des femmes et jeunes filles autour des enjeux de l&rsquo;autonomisation économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la coordinatrice provinciale de Women Succès, Remadje Prisca, ce forum se veut un cadre d&rsquo;apprentissage, de partage et d&rsquo;inspiration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« À Women Succès, nous croyons profondément en la capacité des femmes et des jeunes filles à devenir actrices du développement de leur communauté. Si nous sommes réunies aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est parce que nous partageons cette même conviction : une femme qui connaît sa valeur, qui développe ses compétences et qui ose entreprendre peut changer le cours de sa vie et contribuer à transformer son environnement », a-t-elle affirmé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présente à la cérémonie, Kamissa Florence, secrétaire générale du Mandoul Oriental, a rappelé le rôle central des femmes dans l&rsquo;économie locale, notamment dans l&rsquo;agriculture, le commerce, l&rsquo;artisanat et la transformation des produits locaux. Elle a souligné que la promotion de l&rsquo;autonomisation économique des femmes s&rsquo;inscrit dans les priorités nationales de développement humain et d&rsquo;inclusion des femmes, prônées par le Président de la République du Tchad.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au programme de ces trois jours : échanges, sessions de formation et activités de réseautage. Une occasion pour les participantes de partager leurs expériences et d&rsquo;acquérir des compétences clés pour bâtir leur parcours entrepreneurial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;issue du forum, les organisateurs espèrent voir émerger des projets concrets et durables, avec l&rsquo;appui des services publics et du secteur privé. Un appel a été lancé pour la mise en place d&rsquo;un environnement plus favorable au développement des initiatives féminines, gage d&rsquo;autonomisation sociale et économique des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Hadjalika Arrissa</strong></p>
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		<title>RDC : TV5MONDE et WeMake Productions relance le concours audiovisuel panafricain consacré à l’entrepreneuriat</title>
		<link>https://reveileconomique.net/rdc-tv5monde-et-wemake-productions-relance-le-concours-audiovisuel-panafricain-consacre-a-lentrepreneuriat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 09:05:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[RDC : TV5MONDE et WeMake Productions relance le concours audiovisuel panafricain consacré à l’entrepreneuriat TV5MONDE et WeMake Productions ont annoncé, jeudi 17 septembre 2026 à Kinshasa, la deuxième saison de « Les Nouveaux Boss », un concours audiovisuel panafricain consacré à l’entrepreneuriat Pour cette nouvelle édition, le programme veut aller au-delà de la mise en avant des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>RDC : TV5MONDE et WeMake Productions relance le concours audiovisuel panafricain consacré à l’entrepreneuriat</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">TV5MONDE et WeMake Productions ont annoncé, jeudi 17 septembre 2026 à Kinshasa, la deuxième saison de « Les Nouveaux Boss », un concours audiovisuel panafricain consacré à l’entrepreneuriat</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette nouvelle édition, le programme veut aller au-delà de la mise en avant des porteurs de projets et s’intéresser davantage à la capacité des entrepreneurs à structurer des entreprises durables et à fort potentiel de croissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de 1 000 candidatures ont été enregistrées pour cette deuxième saison. À l’issue des phases de présélection organisées en Côte d’Ivoire, au Bénin, au Maroc et en République démocratique du Congo (RDC), 16 candidats seront retenus pour poursuivre l’aventure</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La première saison a montré des entrepreneurs. La deuxième saison, on voudrait voir des entreprises », a résumé Nicole Sulu, mentor de l’émission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution constitue l’un des principaux axes de cette nouvelle édition. Les candidats seront notamment évalués sur leur connaissance du marché et de leurs clients, leur maîtrise des données financières, leur stratégie de développement, leur capacité à créer des emplois ainsi que leur potentiel de croissance sur les marchés africains et au-delà.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les organisateurs, l’objectif est désormais de vérifier ce qui se trouve derrière le discours entrepreneurial. Les projets devront notamment démontrer leur capacité à répondre aux réalités du marché et à s’inscrire dans la durée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Pour moi, il faut aller au-delà du pitch et regarder qui sont réellement ces entrepreneurs et lesquels sont capables de développer des entreprises championnes », a expliqué Nicole Sulu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette deuxième saison introduit plusieurs changements dans le format du concours. Les secteurs d’activité ouverts à la candidature ont été élargis, avec notamment l’intégration de la health tech.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les candidats pourront également effectuer leur pitch en binôme, tandis que le nombre de jurés-investisseurs sera renforcé lors de la grande finale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accompagnement des candidats constitue une autre évolution du programme. Les 16 finalistes participeront à « La Station », une résidence entrepreneuriale au cours de laquelle ils bénéficieront d’ateliers, de masterclass et d’exercices pratiques destinés à renforcer leurs projets avant la phase finale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif d’accompagnement réunira notamment A’Salfo, Nicole Sulu, Claude Borna et Yassine Laghzioui, ainsi que des experts invités tels que Fely Samuna et Michel Losembe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le processus de sélection s’articule autour de trois grandes étapes : les présélections, le programme d’accompagnement à la Station et la grande finale, annoncée pour octobre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après les étapes organisées au Maroc et au Bénin, les tournages ont débuté à Kinshasa vendredi 18 septembre dernier. La RDC fait partie des quatre pays retenus pour les présélections, aux côtés de la Côte d’Ivoire, du Bénin et du Maroc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Nicole Sulu, l’émission entend également contribuer à faire connaître les entrepreneurs de l’espace francophone africain et à mettre en évidence des entreprises qui existent déjà sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la visibilité médiatique, les organisateurs mettent en avant plusieurs difficultés auxquelles sont confrontés les entrepreneurs africains, notamment l’accès au financement, aux marchés et aux réseaux professionnels. Le concours entend y répondre par la formation, le mentorat, la mise en réseau et l’ouverture à de nouvelles opportunités commerciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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		<item>
		<title>La Sénégalaise Maguette Ndiaye fondatrice d&#8217;une marque de cosmétiques élue meilleur entrepreneure de Suède 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 08:35:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[La Sénégalaise Maguette Ndiaye fondatrice d&#8217;une marque de cosmétiques élue meilleur entrepreneure de Suède 2026 Maguette Ndiaye, fondatrice de la marque de cosmétiques Afia Organic, remporte le titre de Sveriges Bästa Företagare 2026 dans la catégorie « Entrepreneure de l&#8217;année ». Sur environ 10 000 votes exprimés dans sa catégorie, Afia Organic en a recueilli [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Sénégalaise Maguette Ndiaye fondatrice d&rsquo;une marque de cosmétiques élue meilleur entrepreneure de Suède 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Maguette Ndiaye, fondatrice de la marque de cosmétiques Afia Organic, remporte le titre de Sveriges Bästa Företagare 2026 dans la catégorie « Entrepreneure de l&rsquo;année ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur environ 10 000 votes exprimés dans sa catégorie, Afia Organic en a recueilli près de 2 000, un score déterminant puisque le résultat final combine à parts égales le vote populaire et l&rsquo;évaluation du jury.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jury a salué une entreprise développée sans emprunt ni subvention, en parallèle d&rsquo;une activité dans le secteur des soins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La récompense, décernée par Bokio, couronne une entreprise qui allie produits de beauté durables et traditions africaines, tout en soutenant l&rsquo;autonomisation économique des femmes au Burkina Faso.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réagissant à cette distinction, la Sénégalaise a déclaré : « Ça fait vraiment très plaisir de gagner. Cela me donne le courage de continuer, de rêver plus grand et de franchir de nouvelles étapes. Le fait qu&rsquo;une entreprise comme Bokio souhaite mettre en lumière ce que je fais et montrer que mon travail a de la valeur signifie énormément pour moi. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus de cette distinction, Maguette Ndiaye reçoit 20 000 couronnes suédoises (environ 1800 euros, soit près de 1 200 000 francs CFA), qu&rsquo;elle prévoit d&rsquo;investir dans la rénovation de son local et de son espace de stockage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afia Organic est une marque de cosmétiques biologiques et naturels dont les produits sont fabriqués en partenariat avec des coopératives de femmes au Burkina Faso, ce qui aide à soutenir leur autonomie financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Maïmouna Madjata</strong></p>
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		<title>Le Maroc enregistre 51805 nouvelles entreprises pour les six 1er mois 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 08:57:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Maroc enregistre 51805 nouvelles entreprises pour les six 1er mois 2026 Le Maroc a enregistré la création de 51.805 nouvelles entreprises au cours des six premiers mois de l&#8217;année 2026, selon les chiffres communiqués par l&#8217;Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC). Les données de l&#8217;Office révèlent une nette domination des sociétés [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Maroc enregistre 51805 nouvelles entreprises pour les six 1er mois 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Maroc a enregistré la création de 51.805 nouvelles entreprises au cours des six premiers mois de l&rsquo;année 2026, selon les chiffres communiqués par l&rsquo;Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données de l&rsquo;Office révèlent une nette domination des sociétés (personnes morales) sur les entreprises individuelles (personnes physiques). Les premières représentent 75 % du total des immatriculations, soit 39.001 unités, tandis que les secondes totalisent 12.804 créations, correspondant à 25 % de l&rsquo;ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S&rsquo;agissant de la répartition par statut juridique parmi les personnes morales, la Société à Responsabilité Limitée à Associé Unique (SARL AU) s&rsquo;impose comme la formule privilégiée par les porteurs de projets, avec une part de 65,2 % des immatriculations. Elle est suivie de la Société à Responsabilité Limitée (SARL) classique, qui concentre 33,7 % des nouvelles sociétés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;un point de vue géographique, l&rsquo;activité entrepreneuriale reste fortement polarisée par les grandes régions économiques du royaume. Pour les personnes morales, la région de Casablanca-Settat arrive largement en tête, rassemblant 39,3 % des créations. Viennent ensuite les régions de Rabat-Salé-Kénitra (14,5 %), Marrakech-Safi (12,5 %) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (10,6 %). À elles seules, ces quatre régions cumulent 76,9 % des nouvelles immatriculations de sociétés au niveau national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;analyse sectorielle indique que les nouvelles personnes morales exercent majoritairement dans le secteur du commerce, qui capte 27,2 % des créations. Le secteur du BTP et des activités immobilières suit de près avec 25,4 %, devançant les services divers (20 %), le transport (7,5 %) et l&rsquo;industrie (6,3 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce qui concerne les entreprises individuelles (personnes physiques), la hiérarchie régionale est différente. C&rsquo;est la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima qui occupe la première position, avec 20,8 % des immatriculations. Elle est devancée au niveau national par la région de Casablanca-Settat qui, avec 13,3 %, se classe en deuxième position pour cette catégorie, tandis que la région de l&rsquo;Oriental complète le podium avec 10,8 % des créations d&rsquo;entreprises individuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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		<title>RDC : Formalisation officielle de 537 entreprises de jeunes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 09:28:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[RDC : Formalisation officiel de 537 entreprises de jeunes La cérémonie de remise des documents de formalisation de 537 entreprises de jeunes s&#8217;est tenue le 12 septembre 2026 au Centre culturel et artistique pour les pays d&#8217;Afrique centrale, à Kinshasa, sous la supervision du Fonds spécial pour la promotion, l&#8217;entrepreneuriat et l&#8217;emploi des jeunes (FSPEEJ). [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>RDC : Formalisation officiel de 537 entreprises de jeunes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie de remise des documents de formalisation de 537 entreprises de jeunes s&rsquo;est tenue le 12 septembre 2026 au Centre culturel et artistique pour les pays d&rsquo;Afrique centrale, à Kinshasa, sous la supervision du Fonds spécial pour la promotion, l&rsquo;entrepreneuriat et l&#8217;emploi des jeunes (FSPEEJ).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre présidée par le président de la république son excellence monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo avait pour but d&rsquo;accompagner les jeunes entrepreneurs concernés dans le processus de formalisation de leurs entreprises et à leur permettre de disposer des documents nécessaires à leur reconnaissance dans le circuit économique formel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s&rsquo;inscrit dans le cadre des actions de promotion de l&rsquo;entrepreneuriat et de l&#8217;emploi des jeunes menées par le ministère de la Jeunesse et de l&rsquo;Éveil patriotique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son discours, le chef de l&rsquo;état a indiqué que ce sont 780 entreprises de jeunes qui ont été accompagnées au cours de cette deuxième cohorte, dont 537 entreprises formalisées à Kinshasa, 129 dans le Haut Katanga et 114 dans le Kassaï Oriental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la première cohorte, il a dit signifié que 347 entreprises ont été formalisées, portant ainsi à 1.127 le nombre total d’entreprises accompagnées depuis le lancement de cette initiative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La formalisation donne à l’entreprise une identité juridique, renforce sa crédibilité et crée les conditions de son développement dans un environnement plus stable et mieux sécurisé », a renchéri le Chef de l’Etat congolais, avant de former le vœu de voir le FSPEEJ œuvrer comme un instrument encore plus efficace de consolidation et de croissance des entreprises des jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zomba Madiembé</strong></p>
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		<title>Gabon : Pourquoi la migration vers le secteur formel suscite une réticence tenace auprès des jeunes porteurs de projets</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:33:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[Gabon : Pourquoi la migration vers le secteur formel suscite une réticence tenace auprès des jeunes porteurs de projets Sur le papier, la création d’entreprise chez les jeunes n’a jamais semblé aussi dynamique. Pourtant, une part significative de ces initiatives échappe encore aux radars des registres officiels. Dans une analyse consacrée aux blocages du secteur [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Gabon : Pourquoi la migration vers le secteur formel suscite une réticence tenace auprès des jeunes porteurs de projets</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le papier, la création d’entreprise chez les jeunes n’a jamais semblé aussi dynamique. Pourtant, une part significative de ces initiatives échappe encore aux radars des registres officiels. Dans une analyse consacrée aux blocages du secteur privé émergent, le média Les Échos de l’Éco s’interroge sur les raisons pour lesquelles la transition vers le secteur formel suscite une réticence tenace auprès des jeunes porteurs de projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur des hésitations figure la hantise d’une pression fiscale perçue comme asphyxiante dès le démarrage des activités. Pour de nombreux jeunes entrepreneurs, dont les revenus demeurent instables et très modestes, intégrer le circuit légal équivaut à s’exposer à une cascade de taxes, de cotisations et de redevances administratives difficiles à honorer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme le soulignent nos confrères, cette appréhension financière se double d’une réelle complexité bureaucratique. L’empilement des formalités, la lenteur des circuits de validation et le manque de lisibilité des textes réglementaires finissent par décourager les plus volontaires, qui préfèrent maintenir leur structure sous le manteau pour préserver leur maigre trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La méconnaissance des opportunités du secteur structuré</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réticence découle également d’un déficit d’information quant aux bénéfices réels du statut légal. L’économie informelle offre un refuge de survie immédiat, mais elle isole l’entrepreneur et bride considérablement son expansion. L’absence d’existence juridique ferme en effet la porte aux financements bancaires, aux subventions publiques ainsi qu’aux marchés d’État ou de grandes entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude relayée par Les Échos de l’Éco met en lumière ce paradoxe : si le secteur informel protège à court terme contre les coûts directs de l’immatriculation, il condamne le projet à stagner sans perspective de passage à l’échelle. L’incompréhension des démarches d’accompagnement proposées par les organismes d’État accentue cette défiance réciproque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce diagnostic, l’enjeu ne réside plus dans la contrainte, mais dans la séduction. Pour amener la jeunesse à régulariser ses activités, il devient urgent de moderniser l’approche institutionnelle en proposant des régimes fiscaux simplifiés, progressifs et adaptés au chiffre d’affaires réel des petites structures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La numérisation complète des démarches de création d’entreprise et l’instauration d’un véritable guichet unique lisible constituent des leviers indispensables. Seul un environnement des affaires rassurant, perçu comme un partenaire de croissance plutôt que comme un collecteur d’impôts, permettra de dissiper la peur de la formalisation et d’intégrer pleinement la jeunesse dans le tissu économique national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : Le FILF 2026 veut donner aux femmes entrepreneures des leviers solides pour leur développement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 08:52:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[Côte d’Ivoire : Le FILF 2026 veut donner aux femmes entrepreneures des leviers solides pour leur développement En Côte d’Ivoire, les femmes occupent une place croissante dans le tissu entrepreneurial, sans toujours disposer des mêmes leviers pour développer leurs entreprises. Financement, accès aux marchés, équipements ou encore structuration demeurent autant de défis pour de nombreuses [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Côte d’Ivoire : Le FILF 2026 veut donner aux femmes entrepreneures des leviers solides pour leur développement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En Côte d’Ivoire, les femmes occupent une place croissante dans le tissu entrepreneurial, sans toujours disposer des mêmes leviers pour développer leurs entreprises. Financement, accès aux marchés, équipements ou encore structuration demeurent autant de défis pour de nombreuses dirigeantes. La 7e édition du Forum international du leadership féminin (FILF), prévue les 10 et 11 décembre 2026 à Abidjan, entend placer ces enjeux au centre des échanges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon une étude publiée en 2025 par l’Alliance for Financial Inclusion, plus d’un tiers des PME ivoiriennes sont dirigées par des femmes, principalement dans le commerce, les services et l’agro-industrie. Leur présence demeure toutefois plus limitée dans la propriété des entreprises formelles : d’après les données de la Banque mondiale, 22,5 % des entreprises en Côte d’Ivoire comptaient au moins une femme parmi leurs propriétaires en 2023</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces données traduisent une réalité plus large : si les femmes sont nombreuses à entreprendre, le développement et le passage à l’échelle de leurs activités restent conditionnés par l’accès au capital, aux équipements, aux réseaux commerciaux et à de nouveaux débouchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte que la Fondation SEPHIS organisera les 10 et 11 décembre prochains à Abidjan la 7e édition du Forum international du leadership féminin, autour du thème « Bâtisseuses d’économies ». Le rendez-vous réunira entrepreneures, investisseurs, institutions financières, acteurs publics, entreprises et partenaires au développement, avec l’ambition de renforcer la contribution des entreprises dirigées par des femmes à la création de valeur et d’emplois sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle édition entend mettre l’accent sur les différents leviers nécessaires au développement des entreprises féminines : accès au financement, ouverture de nouveaux marchés, transformation locale, innovation, intelligence artificielle, environnement et compétitivité. L’enjeu est notamment de faciliter la mise en relation entre les entrepreneures et les acteurs susceptibles de soutenir leur croissance, qu’il s’agisse de banques, de fonds d’investissement, d’institutions publiques, de grandes entreprises ou de partenaires techniques et financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilisation du secteur financier autour de l’entrepreneuriat féminin s’est d’ailleurs renforcée ces dernières années. En Côte d’Ivoire, la première obligation genre de l’UEMOA, émise par Ecobank Côte d’Ivoire en 2025 avec notamment l’appui de l’IFC, doit permettre de soutenir près de 1 200 PME détenues ou dirigées par des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Fondation SEPHIS, cette problématique est au cœur des actions menées depuis plusieurs années. Selon les données communiquées par l’organisation, plus de 5 000 PME dirigées par des femmes ont déjà bénéficié de ses programmes d’accompagnement dans plusieurs pays de la sous-région. La Fondation indique également avoir contribué à mobiliser près de 3 milliards FCFA de financements en faveur d’entrepreneures, à travers des partenariats avec des banques et des institutions de microfinance. Près de 60 millions FCFA d’équipements auraient par ailleurs, été distribués dans le cadre des précédentes éditions et initiatives associées au FILF.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’édition 2026 accordera également une place importante aux femmes évoluant dans les activités de production et de transformation. La Fondation SEPHIS prévoit d’accompagner 1 000 femmes opérant dans ce secteur, avec l’objectif annoncé de contribuer à la création de 12 000 emplois en Côte d’Ivoire et au Sénégal. Cette orientation rejoint les priorités économiques de plusieurs pays de la région, qui cherchent à renforcer la transformation locale des matières premières, à consolider les chaînes de valeur et à accroître la contribution des PME à l’économie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les entrepreneures concernées, l’accès à de meilleurs équipements, à des capacités de production plus importantes ou à des débouchés régionaux peut constituer une étape déterminante dans la structuration de leur activité. Le FILF souhaite ainsi positionner la question du leadership féminin au-delà de la seule représentation, en l’inscrivant davantage dans les enjeux de production, d’investissement et de création d’emplois</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette 7e édition doit également marquer une nouvelle étape dans le développement du forum, avec une volonté affichée de renforcer sa dimension régionale. Pour Sefora Kodjo, présidente du conseil d’administration de la Fondation SEPHIS et commissaire générale du FILF, l’objectif est clair : « Nous voulons un forum d’une autre dimension : une dimension régionale et panafricaine. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ambition doit notamment permettre de connecter davantage les entrepreneures à des investisseurs, des institutions financières et des partenaires issus de différents marchés africains. Elle s’inscrit également dans un contexte marqué par le développement des échanges intra-africains et par la recherche de nouveaux débouchés pour les PME du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 10 et 11 décembre à Abidjan, le FILF entend ainsi créer un espace de dialogue autour d’une question devenue centrale : celle des conditions nécessaires pour permettre aux entreprises dirigées par des femmes de se structurer, de croître et de participer plus pleinement à la transformation des économies africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sercom</strong></p>
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